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#101 : Sassenach

Résumé : Pendant leur seconde lune de miel avec son mari Frank, Claire Randall, qui était infirmière pendant la Seconde Guerre Mondiale, est mystérieusement transportée en Ecosse de l'an 1743 où elle est enlevée par un groupe d'Highlanders. Elle y rencontre un jeune guerrier appelé Jamie.

Popularité


4.67 - 18 votes

Titre VO
Sassenach

Titre VF
Sassenach

Première diffusion
09.08.2014

Première diffusion en France
03.04.2016

Vidéos

First Look Saison 1 (VO)

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Disappearance Trailer (VO)

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Résumer par Paste Magazine (VO)

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Trailer Saison 1 VOSTFR (Netflix)

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Photos promo

Claire Randall (Caitriona Balfe) fête la fin de la guerre

Claire Randall (Caitriona Balfe) fête la fin de la guerre

Les tuniques rouge

Les tuniques rouge

Murtaugh (Duncan LaCroix)

Murtaugh (Duncan LaCroix)

Jamie Fraser & Claire Randall (Sam Heughan & Caitriona Balfe) à cheval

Jamie Fraser & Claire Randall (Sam Heughan & Caitriona Balfe) à cheval

Jamie Fraser & Claire Randall (Sam Heughan & Caitriona Balfe) à cheval

Jamie Fraser & Claire Randall (Sam Heughan & Caitriona Balfe) à cheval

Jamie Fraser & Claire Randall (Sam Heughan & Caitriona Balfe) à cheval

Jamie Fraser & Claire Randall (Sam Heughan & Caitriona Balfe) à cheval

Franck & Claire Randall (Tobias Menzies & Caitriona Balfe) main dans la main

Franck & Claire Randall (Tobias Menzies & Caitriona Balfe) main dans la main

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Franck & Claire Randall (Tobias Menzies & Caitriona Balfe) arrivent au Bed And Breakfast

Franck & Claire Randall (Tobias Menzies & Caitriona Balfe) arrivent au Bed And Breakfast

Franck & Claire Randall (Tobias Menzies & Caitriona Balfe) en voiture

Franck & Claire Randall (Tobias Menzies & Caitriona Balfe) en voiture

Claire Randall (Caitriona Balfe) confuse

Claire Randall (Caitriona Balfe) confuse

Black Jack Randall (Tobias Menzies)

Black Jack Randall (Tobias Menzies)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe) bouquine

Claire Randall (Caitriona Balfe) bouquine

Franck Randall (Tobias Menzies)

Franck Randall (Tobias Menzies)

Claire & Franck Randall (Caitriona Balfe & Tobias Menzies)

Claire & Franck Randall (Caitriona Balfe & Tobias Menzies)

Claire & Franck Randall (Caitriona Balfe & Tobias Menzies)

Claire & Franck Randall (Caitriona Balfe & Tobias Menzies)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe) touche les pierres

Claire Randall (Caitriona Balfe) touche les pierres

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Claire Randall (Caitriona Balfe)

Franck Randall (Tobias Menzies)

Franck Randall (Tobias Menzies)

Diffusions

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Etats-Unis (inédit)
Samedi 09.08.2014 à 21:00
0.72m / 0.2% (18-49)

Plus de détails

Réalisateur : John Dahl
Scénariste : Ronald D.Moore

"Des gens disparaissent tous les jours. Des jeunes filles s'enfuient de chez elles, des enfants s'éloignent de leurs parents et on ne les revoit jamais. Des femmes au foyer prennent l'argent des courses et un taxi pour la gare. La plupart de ses disparus finissent par être retrouvés. Après tout, chaque disparition a son explication. Du moins, en général."

L'histoire débute six mois après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Dans un village écossais, Claire Randall s'arrête devant une boutique, observant un vase et prenant conscience qu'elle n'en possède aucun, qu'elle n'a jamais vécu suffisament longtemps quelque part pour que ça soit le cas...

Flashback. Claire, infirmière, s'occupe de la jambe grièvement blessée d'un soldat. La guerre est l'enfer, et sans la médecine moderne, les choses ne seraient que pires. Un médecin arrive et prend le relais de Claire, qui s'éloigne. Plus loin, elle entend des cris de joie : la guerre est finie. Toujours ensanglantée, elle observe les soldats qui sont d'humeur festive.

Claire et Frank Randall sont en Ecosse pour leur seconde lune de miel, afin de prendre un nouveau départ. Mais c'était aussi plus que ça, il leur fallait des vacances pour retrouver les personnes qu'ils étaient après leur séparation dûe à la guerre.

Ils arrivent à Inverness, un petit village qui est en période sacrificielle en l'honneur de Saint Odhran. Dans le Bed & Breakfast où ils vont loger, ils rencontrent Mme Bairds avec qui ils parlent de l'évènement qui va bientôt arriver : Samhain. Dans leur chambre, ils parlent de fonder une famille avant de se raconter des anecdotes de lorsqu'ils étaient en guerre, essayant de se souvenir l'un de l'autre quand ils étaient séparés.

Alors qu'ils se baladent en voiture, Claire se souvient de quand elle était enfant : à la mort de ses parents, elle a été élevé par son oncle qui était archéologue et l'avait suivi lors de ses fouilles. De ce fait, elle est déjà accoutumé aux habitudes de son mari, qui est historien. Alors que Claire s'intéressent aux plantes médicinales, Frank a actuellement comme passion son arbre généalogique, raison qui les ont amenés aux ruines de Castle Leoch, sur les traces d'un de ses ancêtres. Ils arpentent les couloirs et les salles de du château, avant de trouver une salle dont l'entrée était fermée, qui aurait pu être la salle de "l'ermite" du château. Les deux époux profitent alors du calme pour se faire plaisir.

Plus tard, ils se rendent chez un religieux, afin de continuer les recherches sur l'ancêtre de Frank : le capitaine Jack Randall, un anglais qui dirigeait une garnison dans les Highland, et ces derniers n'étaient pas populaires. Claire en vient à se rappeler avoir été appelée "Sassenach" en ville, ce que le révérand lui traduit par "anglais" ou "outlander" (soit, un étranger). Pendant que les deux hommes parlent de leurs infos, Claire discute avec la gouvernante qui lui lit son avenir dans des feuilles de thé : les signes sont contradictoires, mais elle lui annonce un voyage prochain, sans pour autant qu'elle ne bouge ainsi que la rencontre avec un inconnu, et tout un groupe d'inconnus, dont l'un serait son mari. Mme Graham demande ensuite à voir la main de la jeune femme, sa main n'ayant pas un type de main habituel : sa ligne de vie s'interrompt plusieurs fois, et sa ligne de mariage est divisée ce qui signifie deux mariages, or la plupart de ces lignes divisées sont brisées mais la sienne est fourchue. Elles sont alors interrompues par les deux hommes qui parlent du protecteur de l'ancêtre de Frank, un duc de Sandringham. Claire annonce alors qu'elle rentre et prend congés de ses hôtes. Sur la route, elle s'arrête devant la boutique où elle observe un vase, réfléchissant sur les paroles de Mme Graham.

Alors qu'elle se coiffe prêt de la fenêtre de sa chambre, Claire est observée par un homme. Elle ne le voit pas, mais Frank, qui rentre, l'aperçoit : l'homme porte une tenue particulière, avec un kilt. Frank s'approche de lui et tente de lui adressé la parole, mais l'homme s'éloigne, et quand le mari de Claire se retourne pour le suivre, l'inconnu a disparu tel un fantôme... 

Dans la chambre, Frank raconte à sa femme son aventure arrivée plus tôt, persuadé d'avoir vraiment eu affaire à un fantôme. Il interroge alors Claire sur ses patients écossais pendant la guerre, en venant à lui demander si quelqu'un aurait pu vouloir la recontacter, insinuant une possible aventure, ajoutant également que si elle lui avait été infidèle dans ces circonstances, il ne lui en voudrait pas. Ils font alors l'amour, qui est pour Claire le meilleur moyen de toujours se retrouver avec Frank.

Au réveil, Frank annonce à Claire qu'il voudrait voir un rassemblemant de sorcières, ou plutôt de druidesses, qui se déroulerait dans un lieu appelé Craigh Na Dun. Ils s'y dirigent alors ensemble, dans la nuit, et assistent, cachés, à la cérémonie, observant des femmes se rassembler, chantant et dansant de façon mystique accomplissant un ancien rite. Le soleil se lève alors, le rituel se termine, et les femmes s'éloignent, laissant le couple à présent seuls en compagnie des menhirs.

Claire retourne à Craigh Na Dun pour reccueillir des fleurs de myosotis qu'elle y a vu, pendant que Frank retrouve le révérand Wakefield continuer ses recherches. Alors qu'elle cueille la fleur, Claire entend un bruit étrange qui la mène jusqu'au menhir central. Elle touche la pierre et ressent quelque chose de pire que lorsqu'elle avait eu un accident de voiture.

Elle reprend conscience peu après, au même endroit, avant de s'enfuir. Mais elle ne retrouve pas sa voiture où elle l'avait laissée et s'aventure à pieds pour retourner à Inverness. Au milieu des arbres, elle entend alors un coup de feu, avant d'apercevoir des hommes en tunique rouge ainsi que d'autres habillés en highlanders. Mais ce qui la surprend le plus est que les balles soient réelles. Repérée et poursuivie par des Tuniques Rouges, elle fuit jusqu'à tomber sur Frank, agenouillé au bord de la rivière. Mais elle se rend compte qu'il ne s'agit pas de son mari mais du capitaine Frank Randall, l'ancêtre de Frank. Elle fuit alors de nouveau mais l'homme la rattrape et lui demande qui elle est. Le capitaine, furieux contre elle et la prenant pour une catin tente alors de la violenter, mais un autre homme arrive et vient l'aider, avant de l'enlever.

L'homme l'amène alors dans une petite maison où se trouvent plusieurs higlanders. Lorsque celui qui semble être le chef lui demande son nom : elle se fait alors appeler Claire Beauchamp, comprenant que le nom de Randall n'est pas à son avantage. Les hommes prévoient de repartir, mais l'un des leurs est blessés, et voyant la façon dont ils s'apprêtent à le soigner, elle intervient et propose de s'en charger. L'épaule de l'homme remise en place, tout le monde reprend la route et Claire se rend compte que l'on ne voit plus les lumières d'Inverness, comprenant qu'elle n'est plus dans son époque d'origine, elle est forcé de suivre les hommes, montant à cheval avec l'homme qu'elle a soigné et qui partage avec elle son plaid pour la protéger du froid.

Ils voyagent toute la nuit. En début de journée, Claire reconnaît l'un des endroits qu'elle avait vu avec Frank, se souvenant de l'histoire qu'il lui avait raconté sur le fait que les anglais se servait de cet endroit pour des embuscades. Le chef informé de ce fait, ils balancent Claire à terre avant de s'élancer vers l'avant. L'embuscade était belle et bien préparée. La jeune femme en profite pour tenter de fuir, mais finie par être retrouvée par le jeune highlander qu'elle a soigné. Elle refuse de le suivre, mais il menace de la porter sur son épaule - qui saigne à présent - s'il doit l'amener de force et elle finit par le suivre. Ils rejoignent alors le reste du groupe et reprennent la route. Mais dans la nuit, l'homme s'éffondre et Claire aperçoit le trou dû à une balle et se prépare à le soigner une fois de plus, mais à chaque ordre qu'elle donne pour avoir du matériel, aucun de ses nouveaux compagnons ne semble comprendre de quoi elle parle. Cependant, ils sont également surpris par son language, surtout les injures qu'elle sort, chose qui pour eux est étonnant de la part d'une femme. A peine l'a-t-elle pansé qu'ils doivent à nouveau reprendre la route, bien qu'elle ne pense pas que ça soit judicieux. Cependant, l'homme l'informe que s'ils ne repartent pas, le capitaine Randall les retrouvera et s'ils ne peuvent partir avec lui, il devra rester sur place seul.

A l'aube du deuxième jour de voyage, ils arrivent à leur destination, à Castle Leoch. Claire sent que son voyage ne fait que commencer...

 

Ecrit par Makkura.

 

Voix de Claire  : Des gens disparaissent tous les jours, des jeunes filles s'enfuient de chez elle, des enfants s'éloignent de leurs parents et on les revoit jamais, des femmes au foyer prennent l'argent des courses et un taxi pour la gare, la plupart de ces disparus finissent par être retrouvés. Après tout chaque disparition à son explication, du moins en général.

 

Écosse

 

Claire regarde des vases à travers la vitrine d'un magasin.

 

Voix de Claire : Curieux, ce dont on se rappelle, des images et des impressions qui nous accompagnent, tout au long des années qui passent. Comme ce moment où je me suis rendue compte que je n'avais jamais possédé de vase, que je n'avais jamais vécu quelque part assez longtemps, pour avoir un objet aussi simple. Et comment à ce moment précis je ne désirais rien de plus au monde, que de posséder un vase à moi. C'était un mardi après-midi, six mois après la fin de la guerre.

 

Bataille

 

Dans ce qui fait office d'infirmerie, un homme est blessé, il hurle de douleur.

 

Homme : Ahhh Seigneur, aide-moi !, Seigneur !

Claire : Tenez-le, tenez-le fermement, bon sang !... Je dois clamper l'artère fémorale avant qu'il ne se vide de son sang.

Homme 2 : Allez Jackie, ça va allez, tu vas renter, tu vas rentrer chez toi.

 

Un docteur arrive, il prend la place de Claire.

 

Docteur : C'est bon on va s'occuper de lui, mademoiselle... Scalpel.

 

Claire s'éloigne, des gens hurle de joie.

 

Infirmière : Claire ! Tu connais la nouvelle, la guerre est finie, la guerre est enfin finie, Claire.

 

L'infirmière lui donne une bouteille de Champagne.

 

Voix de Claire : D'une certaine manière, le souvenir que j'ai du 8 mai 1945, jour de la victoire en Europe et fin de la plus sanglante et la plus terrible guerre dans l'histoire de l'humanité s'estompe chaque jour d'avantage.

 

Retour devant la boutique en Écosse.

 

Voix de Claire : En revanche je me rappelle chaque détail de la journée où j'ai vu la vie à laquelle j'aspirais, exposée dans la vitrine d'un magasin, quelques fois je me demande ce qui se serait passé si j'avais acheté ce vase et si je lui avais trouvé un foyer, cela aurait-il changé quoi que se soit à ma vie. Aurais-je été heureuse ? Qui peut le dire ? Ce que je sais avec certitudes, c'est que même aujourd'hui après toutes les souffrances, les morts et les chagrins qui ont suivi, je ferais encore le même choix.

 

Générique.

 

Écosse

 

Claire et Frank Randall sont en voiture.

 

Voix de Claire : Nous étions en Écosse, pour notre deuxième lune de miel, c'est du moins ainsi que Frank l'appelée, c'était une façon de fêter la fin des années de guerre et de prendre un nouveau départ dans la vie. En même temps c'était plus que cela, je crois que nous pensions l'un et l'autre que des vacances étaient tout à fait le genre de mascarade qui nous fallait pour apprendre à connaître les personnes que nous étions devenus, après cinq ans de séparation.

 

Ils arrivent en ville.

 

Frank : Qu'est-ce que c'est à ton avis ?

Claire : Hein ? Oh Seigneur ! Du sang !

Frank : Tu en es sûre ?

Claire : Je devrais savoir à quoi ressemble du sang, non ?

Frank : Il y a exactement la même tâche chez les voisins.

Claire : Et aussi sur les deux maisons qui sont là-bas.

Frank : Apparemment on est entouré de maisons portant des marques de sang.

Claire : Peut-être que Pharaon a dit non à Moise et que l'esprit de mort va circuler dans les rues d'Inverness cette nuit et n'épargner que ceux dont la porte est marquée avec du sang d'agneau.

Frank : Tu es peut-être plus près de la vérité que tu ne le crois, il pourrait s’agir d'un rituel sacrificiel, mais à mon avis plutôt Païen qu'Hébreu.

Claire : J'ignorais qu'Inverness était une telle pépinière de paganisme.

Frank : En faite aucun lieu au monde ne mêle d'avantage magie et superstition au quotidien que la région des Highlands.

Claire : On y va !

Frank : Je te suis.

 

Ils entrent dans un Bed & Breakfast.

 

Mrs Baird : Le sang que vous avez vu et du sang de coq noir, la coutume veut qu'à cette époque-ci de l'année, on fasse un tel sacrifice afin d'honorer Saint Odhran.

Frank : Ah Odhran ; il a été canonisé, je crois, au VIIIe siècle ?

Mrs Baird : Ah ! Vous connaissez votre histoire ?

Claire : Figurez-vous que mon mari est historien Mrs Baird, il continuerait volontiers sur sa lancée pendant des heures, si vous l'y encouragez à...

Frank : Tu exagères, votre folklore est loin d'être ma spécialité, mais sauf erreur je crois savoir que ; qu'il existe une phrase gaélique associée à Saint Odhran.

 

Mrs Baird parle gaélique.

 

Frank : Oui. « La terre a recouvert les yeux d'Odhran », il …, il a été enterré vivant, volontairement.

Claire : Charmant!

Mrs Baird : Vous êtes professeur Mr Randall ?

Frank : Je le serais bientôt.

Claire : Il a accepté un poste à Oxford et commence dans deux semaines.

Mrs Baird : Alors ce sont vos dernières vacances, avant de reprendre le travail et le train-train quotidien. En tout cas vous avez choisi la bonne période, à quelque jour de Samhain.

Claire : C'est je suppose le terme gaélique pour Halloween ?

Frank : En fait Halloween est un héritage de Samhain, oui l’Église prenait souvent des fêtes païennes qu'elle renommait pour son propre usage, Samhain devint Halloween, Yule devint Noël et ainsi de suite.

Mrs Baird : Vous êtes bien-sûr les bienvenus au festival, mais attention les revenants sont de sortis les jours de fêtes, ils se baladent un peu partout, libre de faire le bien ou le mal selon leur humeur.

Claire : Oui ! Bien-sûr ! Que serait Halloween ou Samhain, sans une bonne histoire de revenants.

Mrs Baird : Pour ça, on en a à revendre, je vous montre votre chambre.

 

Claire et Frank entrent dans la chambre.

 

Voix de Claire : Avant la guerre, nous étions inséparables, mais pendant les cinq années qui ont suivi, nous nous sommes vus en tout et pour tout, dix jours.

 

Frank : Ce n'est pas dénoué de charme.

Claire : Peut-être mieux qu'une tente ou un lit de camp dans la boue.

Frank : C'est sûre.

 

Voix de Claire : A la fin de la guerre, nous pensions tous les deux que la vie redeviendrait comme avant, mais cela n'avait pas été le cas.

 

Frank s'assoit et rebondit sur le lit qui grince.

 

Frank : Seigneur ! Et tant pis pour l'intimité marital.

Claire : Tu crois que le son porte ?

Frank : Hum, disons que je crois que Mrs Baird sera informée par toute nos nouvelles tentatives pour fonder une famille.

Claire : Dis-donc paresseux ! Si tu ne t'appliques pas plus que ça tu n'ajouteras jamais une branche à ton arbre généalogique.

Frank : Tu crois ?

 

Claire saute sur le lit.

 

Frank : Mais qu'est-ce que tu fais ?

Claire : Allez viens !

Frank : Mrs Randall, qu'est-ce que je vais faire de vous.

 

Frank monte sur le lit et saute avec Claire

 

Frank : D'accord.. Puis que c'est comme ça autant y aller franco !

 

Mrs Baird entend le grincement depuis le hall, Claire embrasse Frank.

 

Claire : Tu sais qu'une des choses dont j'essayais de me rappeler quand j'étais couché sur mon lit de camp, c'était le rire de mon mari.

Frank : Hum.

Claire : Malgré, mes efforts impossible de me le remettre en tête, de l'entendre alors que je l'avais entendu des millions de fois auparavant. C'est très curieux.

Frank : Je sais... Moi-même, je faisais des croquis de ça.

Claire : Ma main ?

Frank : En fait, des lignes de ta main, pourquoi, au juste je ne sais pas trop, mais j'avais vraiment un souvenir précis de ce motif, je m'amusais à le dessiner partout, je me suis fait même passer un savon par un Général une fois, pour l'avoir dessiné dans la marge d'un rapport pour le Ministère, ouais.

 

Ils s'embrassent.


Frank : Claire.

Claire : Chut !

 

Ils continuent à s'embrasser et commence à se déshabiller. Mrs Baird entend de petits grincements et sourit. Le lendemain Frank et Claire sont en voiture.


Frank : Heureuse ?

Claire : Oui

 

Voix de Claire : Et si nous avions choisi les Highlands c'est aussi parce que Frank avait une passion pour l'Histoire.

 

Frank : Chérie, tu vois tout là-haut, ce sommet en pic, c'est le rocher de Cocknammon, au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle, il paraît que les patrouilles britanniques s'y postaient très souvent en embuscade pour surprendre des rebelles écossais. Tu as vu comment il domine toute les collines avoisinantes, ça en fait un endroit idéal pour une embuscade.

 

Voix de Claire : Mais cela ne me dérangeait pas j'avais été élevée par mon oncle, après la mort de mes parents.

Flash-back au temps où Claire était une enfant.

 

Voix de Claire : Oncle Lamb était archéologue, j'avais donc passé le reste de mes années d'apprentissage à flâner à travers des ruines poussiéreuses et différents sites de fouilles à travers le monde, j'avais appris à creuser des latrines et à faire bouillir de l'eau et à faire certain nombre d'autres choses peu convenable pour une jeune fille de bonne famille.

 

Jeune Claire : Oncle.

Lamb : Ah ! Tout à fait ce que je voulais.

 

Fin du flash-back. Claire et Frank sont devant un château en ruine.

 

Voix de Claire : Frank s'était découvert une nouvelle passion, la généalogie, sa généalogie personnelle, s'entend. Ma passion à moi, c'était la botanique et depuis quelque temps, je m’intéressais à l'utilisation des plantes à des fins médicinales.

 

Frank : Alors si j'ai bien compris le château de Leoch a été la demeure ancestral du seigneur du clan MacKenzie jusqu'à la moitié du XIXe siècle.

Claire : Hum

Frank : Allons le voir de plus près !

 

Ils sont à l'intérieur du château.

 

Voix de Claire : D'une certaine manière, s'enterrer dans le passé lointain permettait à Frank d'échapper au passé récent, pendant que j'étais dans l'armée, Frank avait servit à Londres dans l'Intelligence Service, surveillant des espions et dirigeant des opérations secrètes.

 

Frank : Ici à mon avis ça devait, être la cuisine.

Claire : Tu crois.

Frank : Là, il devait y avoir un foyer, oui, étrange, je n'ai pour l'instant aucune preuve que mon ancêtre a visité ce château, il se trouvait dans sa zone d'opération, donc, il est très possible qu'il ait arpenté ces salles.

 

Voix de Claire : Il avait envoyé en mission secrète derrière les lignes ennemies des dizaines d'hommes dont la plupart n'étaient jamais revenus, il n'en parlait pas très souvent, mais je savais que cela le tourmentait.

 

Claire et Frank marchent le long de couloirs. Ils se trouvent devant une porte.

 

Frank : Impossible de l'ouvrir.

Claire : J'arrive. Trois, deux, un !

 

Ils ouvrent la porte.

 

Frank : A quoi crois-tu que servait cet endroit ?

Claire : Si je me fie au peu de lumière et de ventilation, je dirais que c'était le domaine de l'ermite du château peut-être, ou bien d'un troll ou deux.

Frank : Chérie, je ne crois pas que les trolls vivent par deux. Ce sont des êtres solitaires.

Claire : Je les plains encore plus alors.

 

Elle s'assoit sur une table.

 

Claire : Tout ça, et personne avec qui le partager.

Frank : Tu vas te salir.

Claire : Tu me donneras un bain

Frank : Alors, Mrs Randall, vous avez laissez, vos dessous à la maison à ce que je vois.

 

Frank fait un cunnilingus à Claire.

 

Maison du révérend Wakefield

 

Claire est en train de lire un livre.

 

Frank : Oui, oui, oui, ça y est j'ai trouvé notre homme.

Wakefield : Ah bien, voyons cela !

Claire : Notre homme, c'est à dire.. c'est Walter ?

Frank : Non, mon chou, Jonathan Wolverton Randall, mon ancêtre.

Claire : Capitaine des Dragons dans l'armée britannique et ton ancêtre en ligne directe.

Frank : Tout juste,oui, on l'appelait aussi Black Jack, un surnom très chic dont on l'a affublait quand il était posté ici en 1740, le révérend a trouvé une série de citations à l'ordre du jour à son nom.

Claire : C'est extraordinaire.

Frank : Ça tu l'as dit.

Claire : Je suis ravie que ta petite enquête de la semaine dernière porte ses fruits.

Frank : Oui je commençais à plus trop y croire.

Wakefield : Apparemment il a été commandant de la garnison de Fort William pendant à peu près quatre ans et il a passé pas mal de temps semble-t-il à harceler les gens de nos campagnes pour le compte de la couronne.

Frank : Sans doute, mais il était loin d'être le seul, de toute façon les anglais étaient plus qu'impopulaire dans les Highlands au XVIIIe siècle.

Claire : Oui et ils semblent l'être aussi au XXe, je suis sûre d'avoir entendu le barman du pub hier-soir, nous traiter de « Sassenachs ».

Wakefield : J'espère que vous n'êtes pas sentis offensés, ça veut seulement dire anglais, vous savez, ou au pire outlander.

Claire : Mmm.

 

Mrs Graham arrive.

 

Mrs Graham : Voici, messieurs de quoi vous désaltérer un peu, je ne vous ai apporté que deux tasses car je me suis dis que Mrs Randall voudrait peut-être me rejoindre à la cuisine, ça vous dit ?

Claire : Oui absolument, merci.
Frank : A tout à l'heure.

 

Elles quittent la pièce.

 

Wakefield : Ça ne serait pas cette personne-là.

 

Dans la cuisine.

 

Claire : Ça faisait longtemps que je n'avais pas bu de thé de Oolong.

Mrs Graham : Ça je vous crois, je n'arrivais plus à en trouver pendant la guerre, c'est quand même le meilleur pour lire les feuilles, oh, j'ai eu toute les peines du monde avec le Earl Grey, les feuilles s’effritent tellement vite qu'on a pas le temps de voir ce qu'elles racontent.

Claire : Alors, vous lisez dans les feuilles de thé ?

Mrs Graham : Tout comme ma grand-mère, m'a appris à le faire. Qui le tenait elle-même de sa propre grand-mère. Buvez vite votre thé qu'on voit ce que disent les feuilles !

 

Claire boit la tasse et la donne.

 

Claire : Alors ? Je vais faire la connaissance d'un grand brun et ensuite traverser un océan.

Mrs Graham : Peut-être bien ou peut-être que non. Tout ce que je lis est contradictoire, vous voyez là cette feuille en courbe, bien c'est l'indication d'un voyage, mais elle est traversée par une feuille cassée ce qui veut dire ne pas bouger. Et là je vois des inconnus, il n'y pas de doute et même tout un groupe et l'un d'entre eux et votre époux, si je lis les feuilles comme il faut. Montrez-moi votre main droite !

 

Claire donne sa main.

 

Mrs Graham : Curieux, en fait la plupart des mains offrent des ressemblances avec d'autres mains, il y a des modèles de mains, mais celle-ci appartient à un modèle que je n'ai jamais vu. Oh, mais je vois que vous avez un très grand pouce, ce qui signifie que vous êtes quelqu'un de volontaire, qui ne cède pas facilement et ceux-ci là est votre mont de Vénus qui est bombé, chez un homme cela veut dire qu'il aime les jeunes femmes, mais pour une dame c'est peu différent. Je dirais pour rester poli que votre mari ne risque pas de s'éloigner du lit de sa petite femme. La ligne de vie s'interrompt plusieurs fois, elle est en petits morceaux, la ligne de mariage est divisée ce qui veut dire, deux mariages cela dit, presque toutes les lignes divisés, sont brisées, la votre est... est fourchue

 

Frank et Wakefield rentrent dans la cuisine.

 

Wakefield : Vous savez je soupçonne votre ancêtre d'avoir eu un protecteur, un homme puissant capable de le défendre et de le couvrir face aux critiques de ses supérieurs.

Frank : C'est possible, mais cela devait être quelqu'un de très haut placé dans la hiérarchie pour pouvoir exercer une telle influence, le Duc de Sandringham ?

Wakefield : Le Duc de Sandringham.

Frank : Oh ! Mais attendez on soupçonnait Sandringham d'être un rebelle jacobite, non ?

Wakefield : En effet, je crois bien que vous avez raison, le duc est d'ailleurs mort dans des circonstances très suspectes juste avant la bataille de …

Mrs Graham : Non, non reposez ça reposez-ça et écartez-vous avant de provoquer une catastrophe !

Frank :Je commence à y voir plus clair.

Claire : Bien, j'en suis ravis mais je crois que je vais me retirer, maintenant.

Wakefield : Quoi déjà.

Claire : Oui je...je pense qu'un bain me ferait du bien.

Wakefield : Ah, bien sûr. Mais j'espère que vous vous joindrez à nous pour Samhain demain soir.

Claire : Quoi, le festival païen, franchement mon révérend,vous me surprenez !

Wakefield : Oh ! J'aime comme tout le monde les bonnes histoires de fantômes.

Claire : D'accord. Prends ton temps mon chéri, mais essaye quand même de rentrer avant l'orage.

Frank : Promis.

 

Retour sur la première scène, lorsque Claire regarde le vase.

 

Voix de Claire : Je n'avais jamais accordé le moindre crédit aux idées superstitieuses et j'étais au mieux une catholique non pratiquante néanmoins je ne pouvais m'empêcher de penser que les paroles de Mrs Graham sonnaient comme une prophétie. La Guerre m'avait appris à chérir

le présent parce qu'on ne savait pas s'il y aurait un lendemain, ce que j'ignorais à l'époque c'est que demain allait bientôt devenir moins important qu'hier.

 

Claire est dans sa chambre, elle essaye tant bien que mal de brosser ses cheveux.

 

Claire : Immonde Franklin, c'est pas dieu possible !

 

Frank marche sous la pluie, il voit un highlander qui observe Claire à travers la fenêtre.

 

Frank : Excusez-moi ! Je peux vous aider Monsieur ?

 

L'highlander disparaît tel un fantôme et Frank rentre dans la chambre.

 

Claire : Frank, j'espérais d'avoir fini d'éclairer toute la maison avant ton retour. Chéri qu'est-ce qui se passe ? Frank !

Frank : Mmm.

Claire : On dirait que tu viens de croiser un fantôme.

Frank : Je ne suis pas sûre que ce ne soit pas le cas.

 

Plus tard.

 

Frank : Quand il est passé devant moi, j'étais suffisamment près de lui pour pouvoir le sentir effleurer ma manche, mais je... je n'ai rien sentis. Et quand je me suis retourné pour dire quelque chose il avait disparu. Il s'était évaporé, c'est là que j'ai commencé à avoir des sueurs froides.

Claire : Mmm.

Frank : On t'a confié beaucoup de patients écossais pendant la Guerre ?

Claire : Oui, j'en ai eu pas mal. Oui, il y en avait un en particulier il était joueur de cornemuse dans le troisième Seaforths Highlanders et il avait les piqûres en horreur, c'était...

Frank : Je vois.

Claire : Pourrais-tu me dire exactement, ce que tu veux savoir Frank ?

Frank : Quand j'ai vu ce type en train de te fixer, je me suis dis que c'était peut-être quelqu'un que tu avais soigné, quelqu'un qui cherchait peut-être à te revoir, te recontacter.

Claire : Me recontacter ?

Frank : Ce n'est pas si rare, ce serait guère surprenant, si tu as cherché au près de lui un peu de réconfort.

Claire : Est-ce que tu est en train de me demander, si je t'ai été infidèle Frank ?

Frank : Claire.

Claire : Si c'est l'opinion que tu as de moi, merci!

Frank : Non, non chérie, non, tout ce que je voulais dire par là c'est, même si tu m'avais trompé ça ne changerait rien pour moi, je t'aime Claire. Et rien de tout ce que tu pourrais dire ou faire ne m'empêchera. Pardonne-moi, chérie, pardonne-moi !

Claire : Bien-sûr.

 

Il la prend dans ses bras et ils font l'amour.

 

Voix de Claire : Le sexe était la passerelle qui nous ramenait vers l'autre, le seul lieu où nous rencontrions toujours quelque soit les obstacles auxquels nous nous heurtions le jour ou la nuit, une fois au lit nous nous retrouvions toujours, tant que nous avions ça j'étais convaincue que tout se passerait bien.

 

Claire et Frank sont blottis l'un contre l'autre.


Frank : Ça me rappelle que je voulais remonter le réveil.

Claire : Mmm, non, je croyais qu'au cour de ce voyage on n'allait pas remonter de réveil.

Frank : Je veux voir les sorcières.

Claire : Ne m'oblige pas à t'interroger.

Frank : Apparemment un groupe de femmes du coin se réunit de temps en temps devant un cercle de menhirs situé sur une colline à la sortie du village pour y accomplir certains rites. En fait ce ne sont pas des sorcières, ce sont des druidesses, malheureusement je ne crois pas qu'une assemblée ne soit prévue.

Claire : Quel dommage, je n'ai pas de plus grand désir que d'aller me joindre à eux.

Frank : Là tu mens.

Claire : Où ira-t-on pour assister à ce spectacle ?

Frank: Dans un lieu qui s'appelle Craigh Na Dun

Claire : Mmm.

 

 

Craigh Na Dun.

 

Frank : D'après le folklore local ces pierres-là on été apporté là d'Afrique par un peuple de Celtes géants.

Claire : Je ne savais pas que les Celtes voyageaient beaucoup en Afrique.

Frank : Des géants, seulement.

Claire : C'est Inverness que l'on voit là-bas ?

Frank : Oui sûrement.

 

Ils entendent du bruit.

 

Frank : Baisses-toi quelqu'un vient !

 

Les druidesses commencent leur rituel accompagnées par une chanson gaélique.

 

Claire : C'est pas Mrs Graham ?

Frank : Je crois bien que si, la gouvernante du révérend est une sorcière.

Claire : Une druidesse pas une sorcière, tu te rappelles ?

 

Voix de Claire : Elles auraient dû être ridicules et peut-être l'étaient-elles à décrire ainsi des cercles au sommet d'une colline. Mais les picotements qui me parcouraient l'échine à cette vision et la petite voix intérieure qui résonnait en moi me mettait en garde, je n'étais pas censée être là. Je n'étais pas la bienvenue et j'assistais en voyeuse à un rite très ancien et très puissant.

 

Une des druidesse dit quelque chose en gaélique, le soleil commence à se lever et les druidesses quittent le site. Frank et Claire se rapprochent des menhirs.

 

Femme : Attendez-moi , j'ai perdu quelque chose, j'en ai pour deux minutes.

Frank : Claire, quelqu'un vient...On a qu'à se mettre là... Attention ! On devrait s'en aller.

 

Ils partent.

 

Chambre de l'hôtel.

 

Claire est en train de lire un livre.

 

Frank : Qu'est-ce que tu regardes ?

Claire : Je suis en train de chercher la plante qu'on a vu, je crois que ce sont des myosotis, mais je n'en suis pas sûre.

Frank : Pourquoi tu n'y retournes pas pour en cueillir ?

Claire : C'est ce que j'étais en train de me dire. Ça te dirais de venir avec moi ?

Frank : Chérie, ça serait avec plaisir mais j'ai rendez-vous avec le révérend. Hier soir il a trouvé une boite pleine de documents dont des factures de l'intendant de Black Jack.

Claire : Ça a l'air rudement intéressant.

Frank : Là tu te moques de moi.

Claire: Je n'oserais pas. Je te revois pour le dîner, alors ?

Frank : Oui. Je t'aime

Claire : Je t'aime.

 

Ils s'embrassent.

 

Claire : Viens là toi !

 

Elle l'embrasse une nouvelle fois et Frank s'en va.

 

Craih Na Dun

 

Claire arrive pour chercher la plante, le vent ou des bruits étranges se font entendre, elle est attiré par la pierre centrale et pose ses mains dessus.

 

Flash-back d'un accident de voiture.

 

Voix de Claire : Une fois alors que je voyageais de nuit, je me suis endormie sur la banquette arrière d'une voiture en mouvement, bercée par le bruit du moteur et le mouvement du véhicule j'étais dans l'illusion d'un sereine apesanteur. Puis le conducteur s'est engagé sur un pont un peu trop vite, je me suis réveillée pour voir le monde tourbillonner à travers la vitre et avec l'affreuse sensation de tomber dans le vide à grande vitesse. De toutes mes expériences passées c'est celle qui se rapprochait le plus de ce que j'étais en train de vivre. Encore qu'elle ne suffisait pas hélas à l'expliquer.

 

Fin du flash-back.

 

Claire se réveille, elle retourne à l'endroit où était sa voiture mais elle a disparu.

Claire : Quoi ?

 

Elle marche à travers les bois, elle est surprise par un coup de feu, elle voit des tuniques rouges britanniques.

 

Voix de Claire : Lorsqu'il est confronté à l'impossible, l'esprit rationnel s'efforce de trouver une logique.

 

Un second coup de feu se fait entendre. Elle court.

 

Voix de Claire : Je venais peut-être de tomber sur le tournage de quelques films historiques en costume d'époque.

 

Claire tombe et elle voit des Highlanders, l'un d'eux tire sur l'ennemi.

 

Voix de Claire : Mais les acteurs n'avaient aucune raison logique de tirer à balles réelles.

 

Un soldat britannique tire dans la direction de Claire, elle s'enfuit de nouveau et se retrouve au bord d'une rivière, un homme qui ressemble à Frank est déjà présent.

 

Claire : Frank, mais qu'est-ce que tu fabriques ? Vous n'êtes pas Frank.

Homme : Non, madame, je regrette.

Claire : Qui Diable êtes-vous donc alors ?

Homme ; Je suis monsieur Jonathan Randall, Capitaine du premier régiment de Dragons de sa majesté, à votre service.

 

Claire veut s'enfuir, mais Randall la coince contre les pierres.

 

Randall : Qui êtes-vous ?

Claire : Mon époux m'attend à la maison, il va me chercher si je ne suis pas rentrer dans dix minutes.

Randall : Votre époux ? Et comment il s'appelle ? Comment s'appelle votre époux ?

Claire : Frank.

Randall : Frank, comment ?

Claire : Frank Beauchamp (elle le prononce à l'anglaise) il enseigne l''Histoire.

Randall : Et bien, ravis de faire votre connaissance, Madame l'épouse du professeur Frank Beauchamp. Vous me prenez pour un imbécile, vous avez plutôt intérêt à me dire qui vous êtes et ce que vous faites là. Madame, sachez que ma patience à des limites.

Claire : Lâchez moi espèce de salaud.

 

Elle lui crache au visage.

 

Randall : Les propos d'une Lady et le langage d'une catin....

 

Il la force à se retourner et relève sa robe.

 

Randall : Je choisis la catin.

 

Un highlander apparaît et assomme Randall.

 

Highlander :Druid

Claire : Quoi

Highlander : Druid.

 

Elle le suit.

 

Claire : Qui êtes-vous ? Où allons nous ? Où allons-nous ?

 

Des soldats britanniques arrivent, l'highlander et Claire se cachent derrière un arbre.

 

Claire : A l'ai...

 

L'highlander assomme Claire.

 

Voix de Claire : Je voulais que se soit un rêve mais je savais qu'il n'en était rien.

 

Claire se réveille, ils sont sur un cheval.

 

Claire : De toute façon les odeurs que dégageaient mon sauveur du passé étaient trop infectes pour pouvoir faire partie d'un quelconque rêve que j'aurais pu imaginer

 

Ils rentrent dans une maison d'autres Highlanders sont déjà présents, ils parlent en gaélique.

 

Highlander 2  : Voyons un peu de quoi cette jeune dame a l'air.

Claire : Ça va, vous me voyez bien à présent.

Highlander 2  : Comment vous appelez-vous ?

 

Voix de Claire : Je décidais de continuer de me servir de mon nom de jeune fille, s'il comptait m'enlever contre rançon, je ne voulais pas les conduire jusqu'à Frank.

 

Claire : Claire. Claire Beauchamp.

Highlander 2 : Claire Beauchamp.

Claire : C'est ça ! Ce que j'aimerais savoir c'est de quel droit...

Highlander 2 : Tu l'as trouvé dis-tu ?

Highlander 1 : Aye, elle avait une discussion plutôt animée avec un Capitaine des Dragons qui ne nous est pas inconnu. Apparemment la question était de savoir si la jeune dame était oui ou non, une putain.

Highlander 2 : Et quel était dans ce débat la position de cette jeune personne ?

Claire : Je n'en suis pas une !

Highlander 3 : On pourrait l'enfiler, histoire de voir !

Highlander 2 : Je n'approuve pas le viol, de toute façon nous manquons de temps.

Highlander 1 : Écoutes Dougal, je ne sais pas qui c'est, ni ce qu'elle fait dans la vie, mais je te parie ma plus belle chemise que ce n'est pas une putain.

Dougal : Nous répondrons à cette question plus tard, nous avons une longue route à parcourir cette nuit, mais avant nous devons nous occuper de Jamie.

 

Voix de Claire : Mon principal souci était de m'échapper, mais j'ignorais totalement où je me trouvais et cherchais à rejoindre Inverness à la tombée de la nuit me semblait vouer à l'échec.


Dougal
 : Elle est déboîtée mon pauvre vieux. Tu crois que tu peux monter dans cet état ?

Jamie : Ça me fait déjà mal quand je reste assis, je ne crois pas capable de tenir à cheval.

Dougal : Pas question de l'abandonner ici.

Highlander 4 : Alors on a pas trop le choix il faudra que je lui remette en place.

Jamie : Aye

 

Voix de Claire : L'attitude la plus sage aurait été de garder la tête basse, de me taire et d'attendre que les équipes de recherche que Frank avait dû prévenir me retrouve.

Highlander 4 : Tiens petit.

 

Il tend une bouteille à Jamie. Les highlanders parlent gaélique.

 

Highlander 4 : Tiens-le !

Claire : Non, non arrêtez !

 

Les highlanders sortent leur couteaux.

 

Claire : Écartez-vous tout de suite, vous allez lui casser le bras si vous y prenez ainsi. Ce qui faut c'est maintenir l’humérus dans la bonne position avant de remettre en place l'articulation.

 

Dougal laisse faire Claire.

 

Claire : Tenez-le bien !

Jamie : Argh !

Claire : Là ça va faire très mal, prêts !

Jamie : Mmm...Argh ! … Merci. J'ai plus du tout mal.

Claire : C'est pas fini, ça va faire mal encore une semaine. Il faut de quoi le tenir. Vous ! Allez me chercher une bande de tissu ! Ou une ceinture !

Highlander 4 : Allez me chercher ? Non mais vous l'entendez ?

Dougal : Donnes-lui ta ceinture !

Jamie : Vous en êtes pas à votre premier coup d'essai, je suppose.

Claire : Je suis infirmière.

Jamie : Ah.

Claire : Oui je soigne les gens. Évitez de bouger l'articulation pendant deux ou trois jours puis quand vous en resservirez, allez-y doucement au début. Si ça fait mal cessez immédiatement de vous en servir et mettez des compresses chaudes dessus une fois par jour. Bon. Comment vous sentez-vous ?

Jamie : Mieux, merci !

Dougal : Tu peux monter ?

Jamie : Aye

Dougal : Parfait. On s'en va !

 

Les Highlanders quittent la maison.

 

Claire : Où est-elle ? Où est la ville, on devrait voir la ville ici ?

Jamie : Inverness ? Elle est en face de vous.

 

Voix de Claire : On distinguait aucune espèce d'éclairage électrique, alors même si mon esprit rationnel refusait de l'admettre, je savais au fond de mon cœur que je n'était plus au XXe siècle.

 

Dougal : Allez en selle ! Et vous, vous avez intérêt à rester à nos côté, si vous tentez de vous éloigner je vous tranche la gorge aussi sec ! Est-ce que c'est compris ? Donnez-votre pied, allez !

 

Dougal fait monter Claire devant Jamie.

 

Claire : Attention ! Qu'essayez-vous de faire ?

Jamie:De tirer mon plaid pour vous couvrir, vous grelottez.

Claire : Merci, mais ça va je vous assure.

Jamie : Vous grelottez tellement que ça me fait claquer des dents. Le plaid peut nous tenir chaud tous les deux, mais je ne peux pas le tirer d'une main, vous pouvez l'attraper.

 

Elle se couvre.

 

Jamie : C'est mieux comme ça, je ne veux pas que vous geliez avant l'aube

Claire : Avant l'aube ? On va chevaucher toute la nuit ?

Jamie : Toute la nuit et la nuit d'après, je crois, c'est le bon moment de l'année pour voyager à dos de cheval.

Dougal : Druid

 

Le lendemain, Claire reconnaît le rocher de Cocknammon et ce que Frank lui avait dit.

 

Frank : Tu vois tout là-haut ?

 

Claire : Je connais cet endroit.

Jamie : Vous êtes déjà passé par ici ?

Claire : Oui

 

Frank : Au XVIIe et XVIIIe siècle il paraît que des patrouilles britanniques s'y postaient.

 

Claire : Je reconnais ce rocher, celui qui ressemble à la queue d'un coq, il a un nom.

Jamie : Le rocher de Cocknammon.

Claire : Les anglais s'en sont servis pour des embuscades, en fait il pourrait bien y être posté en ce moment même.

Jamie : Il n'y a pas de meilleur endroit pour une embuscade, ça c'est vrai.

 

Jamie se rapproche de Dougal et parle gaélique.

 

Dougal : Bon et maintenant vous allez me dire exactement comment vous pouvez savoir qu'il va y avoir une embuscade sur notre route ?

Claire : Je ne le sais, mais on m'a dit que les tuniques rouges se servaient de ce rocher.

Dougal : Où est-ce qu'on vous la dit ?

Claire : Au village.

 

Dougal fait un signe de main et dit une chose en gaélique. Jamie pousse Claire du cheval.

 

Jamie : Cachez-vous !

 

Les Highlanders combattent les tuniques rouges, Claire s'enfuit.

 

Jamie : Vous êtes perdu ?

Claire : Vous n'avez pas trop forcé sur votre épaule, j'espère. Vous saignez.

Jamie : Il ne s'agit pas de mon propre sang. Du moins pour l'essentiel. Dougal et tous les autres nous attendent en amont de la rivière. Il faut qu'on se sauve.

Claire : Il n'est pas question que je vienne avec vous !

Jamie : Oh que si !

Claire : Quoi ! Vous avez l'intention de me trancher la gorge si je refuse.

Jamie : Pourquoi pas, cela dit, vous n'avez pas l'air très lourde, alors si vous refusez de marcher, je vous soulèverez et vous jetterez par dessus mon épaule. C'est ce que vous voulez ?

Claire : Non !

Jamie : Dans ce cas, je suppose que ça veut dire que vous venez avec moi.

 

Claire et Jamie repartent à cheval.

 

Claire : C'est bien fait pour vous en plus des bleus, vous avez dû vous déchirer les muscles.

Jamie : Je n'avais pas trop le choix, si je n'avais pas bougé l'épaule, c'est tout mon corps qui n'aurait plus jamais bougé. Je peux m'occuper d'une tunique rouge avec une main, peut-être même de deux,mais pas de trois. De toute façon vous me la remettrez d’aplomb à notre prochaine étape.

Claire : C'est ce que vous croyez.

Highlander 3 : A la votre ma belle et merci pour le tuyau sur les méchants de la montagne et aussi pour l'amusement.

 

Ils boivent à sa santé.

 

Jamie : Buvez en un peu ! Ça remplit pas l'estomac, mais ça fait oublier la faim.

 

Ils repartent, la nuit est tombée. Jamie se sent mal.

 

Claire : Stop ! S'il vous plaît il est en train de tomber.

 

Jamie tombe.

 

Claire : Aidez-moi à le relever ! Allez !

Highlander : On soulève.

Dougal : Doucement, doucement.

Claire : Blessure par balle, cet idiot aurait pu en parler, la plaie de sortie est propre. J'ai l'impression que la balle a traversé le muscle. Je ne crois pas que se soit grave, mais il a perdu beaucoup de sang, va falloir que je désinfecte la blessure avant de le panser.

Highlander 1 : Désinfecte ?

Claire : Oui il faut la nettoyer afin de la protéger des microbes

Highlander 4 : Des microbes ?

Claire : Donnez-moi de la teinture d'iode, ça ira, du Thiomersal alors, de l'alcool !

Highlanders : Oh oui, oui !

Highlander 4 : Tenez !

 

Claire verse de l'alcool sur la blessure de Jamie, il se réveille.

 

Claire : Bien le bonjour.

Jamie : Je vais bien, je suis juste, juste un peu sonné.

Claire : Non vous n'allez pas bien, vous savez que vous avez perdu beaucoup de sang. Vous avez de la chance de ne pas être mort à force de vous battre et de vous jetez à bas de votre cheval ! Bon il me faudrait quelques bandes de tissus stériles et un bout de drap propre... Nom de Franklin, c'est pas Dieu possible.

 

Elle déchire sa robe.

 

Claire : Tenez-vous tranquille...Allons. Bien, redressez-le maintenant. Non mais t'as pas fini de gigoter bougre de salaud !

Dougal : Je n'ai jamais entendu une dame, employer un pareil langage !

Highlander 4 : Votre mari devrait vous tanner le cuir de temps en temps.

Highlander 3 : Et Saint Paul, il disait qu'une femme doit garder le silence....

Claire : Vous feriez bien mieux de vous mêler de vos oignons, bon Dieu et Saint Paul aussi. Et si vous ne bougez ne serait-ce qu'un seul muscle pendant que je panse votre blessure, je vous promets que je vous étrangle.

Jamie : Des menaces, hein et je lui ai donné à boire de mon whisky.

Dougal : On a 24 kilomètres à parcourir, ce qui veut dire cinq heures de route, si c'est pas sept, nous allons rester le temps d'arrêter le saignement et de faire le pansement. Mais pas plus !

Claire: Il a besoin de repos ! Vous entendez ?

Jamie : Randall. L'officier que vous avez rencontré, il n'abandonnera pas si vite, il commande les Tuniques Rouges du coin, il a dû déjà envoyer des patrouilles ratissaient tout le secteur. Je ne peux pas rester ici trop longtemps.

Claire : Vous connaissez Randall ? Black Jack Randall, je veux dire ?

Jamie : Oui. Je ne veux pas risquer que vous ou qui que soit d'autre soyez fait prisonnier par cet homme. Si vos soins ne me permettent pas de monter, il va falloir me laisser là avec une arme chargée, que je puisse choisir mon destin.

Claire : Voua auriez pu me dire avant de tomber de cheval, que vous aviez reçu une balle !

Jamie : J'avais pas très mal.

Claire : Vous avez mal là ?

Jamie : Oui.

Claire : Tant mieux ! J'ai fait tout ce que je pouvais, le reste dépend de vous.

 

Claire aide Jamie à se relever.

 

Jamie : Merci Sassenach. Vraiment.

Claire : Bon, très bien, alors en selle, soldat.

 

Ils repartent à cheval, le jour s'est levé.

 

Voix de Claire : Le château de Leoch, j'y étais venu avec Frank il y a deux jours ou bien cette visite appartenait-elle encore à l'avenir. Comment je pouvais me souvenir de quelque chose qui n'avait pas encore eut lieu. Jusque là j'avais été agressée, menacée, enlevée et presque violée et d'une certaine manière je savais que mon voyage ne faisait que commencer.

 

Écrit par Loveseries

 

 

 

CLAIRE VOICE: People disappear all the time. Young girls run away from home. Children stray from their parents and are never seen again. Housewives take the grocery money, and a taxi to the train station. Most are found eventually. Disappearances, after all, have explanations. Usually.

SCOTLAND

Claire Randall looks vases in a shop window.

CLAIRE VOICE:  Strange, the things you remember. Single images and feelings that stay with you down through the years. Like the moment I realized I'd never owned a vase. That I'd never lived any place long enough to justify having such a simple thing. And how at that moment, I wanted nothing so much in all the world as to have a vase of my very own. It was a Tuesday afternoon. Six months after the end of the war.

BATTLEFIELD

Six months earlier, in what used infirmary. A wounded soldier's leg, screams of pain.

MEN:  Oh, God! Oh, God !
CLAIRE: Hold him ! Hold him right now !... You hear me ?
MEN:  Jesus !
CLAIRE: I'll have to clamp the femoral artery before he bleeds out.
MEN 2: It's all right, Jackie boy. You're going home, mate. You're going home.
MEN: Oh, my God ! Oh, Jesus.

A doctor arrives.

DOCTOR: Move !... We've got him now, Nurse… Scalpel.

Claire walks away. People laughing, cheering in distance.

NURSE:  Claire! Did you hear ? It's over ! It's really finally over !

The nurse gives her a bottle and hand celebrated the victory.

CLAIRE VOICE:  Somehow in my mind, V.E. day, the end of the bloodiest and most terrible war in human history, grows fainter with each passing day.

Back in Scotland, six months later.

CLAIRE VOICE:  But I can still recall every detail of the day when I saw the life I wanted sitting in a window. Sometimes wonder what would've happened if I'd bought that vase and made a home for it. Would that have changed things ? Would I have been happy ? Who can say ? I do know this: Even now, after all the pain and death and heartbreak that followed, I still would make the same choice.

OPENING CREDITS

SCOTLAND

Claire Randall and Frank are in their car.

CLAIRE VOICE:  We were in Scotland on our second honeymoon. Or at least that's what Frank called it. A way to celebrate the end of the war years and begin our lives anew. But it was more than that. I think we both felt a holiday would be a convenient masquerade for the real business of getting to know the people we'd become after five years apart.

They arrived in the city.

FRANK:  What do you suppose that is ?
CLAIRE: Huh ? Oh, good Lord. Blood.
FRANK: You sure ?
CLAIRE: Think I should know the look of blood by now.
FRANK: There's a stain just like it on the house next door.
CLAIRE: There's two more over there.
FRANK: We seem to be surrounded by homes marked with blood.
CLAIRE: Perhaps pharaoh has refused Moses, and the spirit of death will travel the streets of Inverness tonight, sparing only those who mark their doors with lamb's blood.
FRANK: Well, you may be closer than you think. Could well be some sort of sacrificial ritual, but I suspect Pagan rather than Hebrew.
CLAIRE: I had no idea Inverness was a hotbed of contemporary paganism.
FRANK: Oh, my dear, there's no place on earth with more magic and superstition mixed into its daily life than the Scottish islands.
CLAIRE: Hm. Shall we ?
FRANK: Lead on.

He enters a small hotel.

MRS BAIRD: The blood you saw is that of a black cockerel. It's an old custom at this time of year to make such a sacrifice to honor Saint Odhran.
FRANK: Ah, Odhran. He was sainted in the... The eighth century ?
MRS BAIRD: You know your history.
CLAIRE: I'm afraid my husband is a historian, Mrs. Baird. He'd quite happily stand here holding forth for hours if you encourage him.
FRANK: Hardly. Highland folklore is far from my speciality, but am I right in thinking there's... Isn't there an old saying associated with Saint Odhran ?

Mrs Baird speaks gaelic.

FRANK: Yes. "The earth went over Odhrain's eyes." He, um... he was buried alive, voluntarily.
CLAIRE: Charming.
MRS BAIRD: Are you a professor, then, Mr. Randall ?
FRANK: I will be soon.
CLAIRE: He's accepted a post at Oxford beginning in two weeks.
MRS BAIRD: Ah, then this is a last holiday before settling down to workaday life again, is it ? Well, you've picked a Bonnie time to be here. Just nigh on Samhain.
CLAIRE: I take it that's Gaelic for "Halloween" ?
FRANK: Well, Halloween is derived from Samhain. The church often took Pagan holidays, renamed them for their own purposes. Samhain became Halloween, Yule became Christmas, so on.
MRS BAIRD: Well, you're both welcome at the festival, of course. Mind you, ghosts are freed on the feast days. They'll be wandering about, free to do good or ill as they please.
CLAIRE: Of course, what would Halloween, Samhain, be without a good ghost story ?
MRS BAIRD: Oh, and we have those, for sure. I'll show you to your room.

Frank and Claire arrive in the room.

CLAIRE VOICE: Before the war we were inseparable. But for the next five years, we saw each other a grand total of ten days.

FRANK: It's not without its charms.
CLAIRE: Beats an army tent and a cot in the mud.
FRANK: Indeed.

CLAIRE VOICE: When the war ended, we both thought things would return to the way they once were, but they hadn't.

Frank sits down on the bed squeaking.

FRANK: Gosh. So much for marital privacy.
CLAIRE: Do you think the sound carries ?
FRANK: Um... I think it's fair to say Mrs. Baird will be kept appraised of any renewed attempt to start a family.
CLAIRE: Lazybones.
FRANK: Hmm ?
CLAIRE: You'll never manage the next branch in your family tree if you don't show more industry than that.
FRANK: Oh, really ?

Claire stands up on the bed and jumps.

FRANK: What are you doing ?
CLAIRE: Come on.
FRANK: Mrs. Randall, what am I to do with you ? Right.

He climbs and jumps with her.

FRANK: What are you doing ? You're gonna break the bed.

Both laughing. Mrs Baird hear the squeaking.

CLAIRE: You know, one of those things I used to try and remember, lying in my cot was the sound of my husband's laugh. I couldn't conjure it no matter what I did. Couldn't hear it, even though I'd heard it a million times before. It's the strangest thing.
FRANK: I know. I used to, um... I used to sketch this.
CLAIRE: My hand ?
FRANK: Mm-hmm. Well, the lines, really. Why, exactly, I'm not sure, but I had a very clear memory of this... this pattern. Made little doodles everywhere. There was, um... A brigadier once dressed me down because I drew it in the margin of a report for the minister. Yeah.

They are kissing.

FRANK: Claire.
CLAIRE: Shh.

They kiss again and begins to undress. We see Mrs Baird work when she hears the bed squeaking. She smiles.
The next day. Frank and Claire are on the road.

FRANK: Happy ?
CLAIRE: Yes.

CLAIRE VOICE: Frank's passion for History was another reason for choosing the Highlands.

FRANK: You see up there ? Up on top there, that's Cocknammon rock. And in the 17th and 18th centuries, you would have often found British army patrol up there lying in wait for Scottish rebels and brigands. Can you see how it commands the high ground in every direction ? It was a perfect position for an ambush.

CLAIRE VOICE: Not that I minded. I was raised by my Uncle after the death of my parents.

Flashback to the time when Claire was a child.

CLAIRE VOICE: Uncle Lamb was an archaeologist. So I'd spent the balance of my formative years traipsing through dusty ruins, and various excavations throughout the world. I had learned to dig latrines and boil water, and do a number of other things not suitable for a young lady of gentle birth.

YOUNG CLAIRE: Uncle.
LAMB: Oh, yes. The very thought.

End of Flashback.
Frank and Claire are arriving in front of a ruined castle.

CLAIRE VOICE: Frank's newfound passion was genealogy. His personal genealogy, that is. Mine was botany. I'd developed a keen interest in the use of plants and herbs for medicinal purposes.

FRANK: So what I can gather, Castle Leoch was the ancestral home of the laird of the MacKenzie clan until midway through the nineteenth century.
CLAIRE: Hmm.
FRANK: Here, take a look.

They goes inside.

CLAIRE VOICE: In a way, burying himself in the distant past gave Frank an ability to escape the recent. While I was in the army, Frank had served in London in Intelligence, overseeing spies and running covert operations.

FRANK: See, I think this might've been the kitchen.
CLAIRE: Really ?
FRANK: Mm. I would tell that's probably a hearth. Yeah. Strange. I have no evidence that my ancestor visited this castle, but it was within his operational sphere, so... It's just possible that he walked these very halls.

CLAIRE VOICE: He'd sent dozens of men behind the lines on secret missions. And most never came back. He didn't talk about it very often, but I knew it preyed on him.

They move in the corridors.

FRANK: It won't open.
CLAIRE: Oh, come on. Three, two, one.

They open the door.

FRANK: What do you think this was used for ?
CLAIRE: From the lack of proper lighting and ventilation, I would say... Province of the castle hermit ? Perhaps a troll or two.
FRANK: I don't think trolls live in pairs. Solitary creatures, they.
CLAIRE: More's the pity.

She sits on the table.

CLAIRE: All this... And no one to share it with.
FRANK: You'll get dirty.
CLAIRE: You can give me a bath.
FRANK: Why, Mrs. Randall, I do believe you've left your undergarments at home.

Frank made a cunnilingus to Claire.

REVEREND WAKEFIELD HOUSE

FRANK: Yes. Yes, yes, yes, I found hir.
WAKEFIELD: Oh, indeed. Let's have a look.
CLAIRE: "Him"? Is it... is it Walter ?
FRANK: No, darling, Jonathan. Jonathan Wolverton Randall.
CLAIRE: Finally. Captain of dragoons in the British army and your direct ancestor.
FRANK: Exactly. Otherwise known as "Black Jack," a rather dashing nickname that he probably acquired while he was stationed here in the 1740s. The reverend has found a series of army dispatches that mention the captain by name.
CLAIRE: Oh, how exciting.
FRANK: Mm. It is.
CLAIRE: Good to see all your sleuthing over the past week has paid off.
FRANK: Hmm. Yes, I was beginning to wonder.
WAKEFIELD: It appears black Jack commanded the Garrison at fort William for four years or so. Seems to have spent quite a bit of his time harassing the Scottish countryside on behalf of the crown.
FRANK: Well, he was hardly alone in that endeavor. The English were deeply unpopular throughout the Highlands in the 18th century.
CLAIRE: Well into the 20th, it would seem. I distinctly heard the barman in the pub last night refer to us as "Sassenachs."
WAKEFIELD: Well, I hope you didn't take offense. It only means "englishman," after all. Or at worst, "outlander."
CLAIRE: Mm.

Mrs Graham arrives.

MRS GRAHAM: I've brought you a wee bit of refreshment, gentlemen. I brought but the two cups, for I thought perhaps Mrs. Randall might care to join me in the kitchen...
CLAIRE: Yes. Yes, absolutely. Thank you.
FRANK: See you later.

They goes.

CLAIRE: Mm. Ah, it's been so long since I've had a good cup of oolong.
MRS GRAHAM: Aye. I couldn't get it during the war. It's best for the readings, though. Oh, I had a terrible time with that Earl grey. The leaves fall apart so fast it's hard to tell anything at all.
CLAIRE: So you read tea leaves, then ?
MRS GRAHAM: Like my grandmother taught me. And her grandmother before that. Drink up your cup. Let's see what we've got there.

Claire finished her cup and gives her.

CLAIRE: Well ? Am I going to meet a tall, dark stranger and take a trip across the sea ?
MRS GRAHAM: Could be. Or could not. Everything in it's contradictory. There's a curved leaf, which indicates a journey, but it's crossed by a broken one, which means staying put. Hmm. And there are strangers there, to be sure. Several of them. And one of them's your husband, if I read the leaves aright. Show me your hand, Dear.

She gives her hand.

MRS GRAHAM: Odd. Most hands have a likeness to them. There are patterns, you know? But... This is a pattern I've not seen before. Oh. The large thumb, now, means that you're strong-minded and you've a will not easily crossed. And this is your mount of Venus. In a man, it means he likes the Lasses. But it is a bit different for a woman. To be polite about it, your husband isna likely to stray far from your bed…The lifeline's interrupted, all bits and pieces. The marriage line's divided. Means two marriages. But... Most divided lines are broken. Yours is... Forked.

Frank and Wakefield arrives.

WAKEFIELD: I suspect your ancestor had a patron. A prominent and powerful man who could protect him from the censure of his superiors.
FRANK: Possibly, but it would have to have been someone very high up in the hierarchy of the day to exert that kind of influence. The Duke of Sandringham.
WAKEFIELD: The Duke of Sandringham.
FRANK: No, no, no. Hold on, wasn't sandringham a suspected jacobite himself ?
WAKEFIELD: Aye, you know, I believe you're right. And the Duke died under very suspicious circumstances just before the battle of...
MRS GRAHAM: None of that, none of that. Stand away before you do some permanent damage.
FRANK: We're getting somewhere at last.
CLAIRE: I'm really glad to hear it, but I think I shall take my leave.
WAKEFIELD: Oh, so soon ?
CLAIRE: Yes, I, uh... feel a bath is in order.
WAKEFIELD: Aye, of course. Well, I hope you'll join us for Samhain tomorrow night.
CLAIRE: What, the pagan festival ? Reverend Wakefield, you do astonish me.
WAKEFIELD: Well, I love a good ghost story as much as the next fellow.
CLAIRE: Right. Take your time, darling. But do try to get home before the storm breaks.
FRANK: I will.

She goes.
This is the scene that you see at the beginning of the episode with the vases.

CLAIRE VOICE: I'd never put any stock in superstition. And my catholicism was nominal at best. However, I couldn't shake the feeling that Mrs. Graham's words had the ring of prophecy. The war had taught me to cherish the present because tomorrow might not ever come to pass. What I didn't know at the time was that tomorrow would prove less important than yesterday.

Later, in the hotel room. Claire brushes his hair.

CLAIRE: Jesus H Roosevelt Christ.

Franck walking in the rain on the way. He sees an Highlanders who look to their room.

FRANK: Excuse me. Can I help you with something ?

The Highlander disappears.
Frank enters the room and goes to the window.

CLAIRE: Frank, I was hoping to have the whole place lit up by the time you got back. Darling ? What's the matter ? Frank.
FRANK: Hmm ?
CLAIRE: You look like you've seen a ghost.
FRANK: I'm not at all sure that I haven't.

A few minutes later...

FRANK: When he pushed past me, he was close enough that I should have felt him brush my sleeve as he passed, but I... I didn't. And then I turned around to say something, and he'd gone. He just vanished. That's when I felt a chill down my spine.
CLAIRE: Hmm.
FRANK: Did you have many scots in your charge during the war ?
CLAIRE: Yes. Was quite a few. There was one in particular. He was a Piper in the third seaforths. He couldn't stand being stuck with a needle. Was...
FRANK: Right.
CLAIRE: What is it, exactly, that you're asking me, Frank ?
FRANK: When I saw that chap staring up at you, I thought he might be someone you'd nursed. Someone who might be looking for you now. To reconnect.
CLAIRE: To "reconnect ?"
FRANK: It wouldn't be unusual. It wouldn't be surprising if you'd... Sought some comfort.
CLAIRE: Are you asking me... If I've been unfaithful ?
FRANK: Claire...
CLAIRE: Is that what you think of me, Frank ?
FRANK: No, darling, no. No. All I meant was that even if you had, it would make no difference to me. I love you, and nothing you could ever do could stop my loving you… Forgive me. I... Forgive me ?
CLAIRE: Of course.

He takes her in his arms. Within minutes, they undress and have sex.

CLAIRE VOICE: Sex was our bridge back to one another. The one place where we always met. Whatever obstacles presented themselves during the day or night, we could seek out and find each other again in bed. As long as we had that, I had faith that everything would work out.

After Claire and Frank are lying against each other in bed

FRANK: That reminds me, I, um... I want to set an alarm.
CLAIRE: Mm-mm, no.
FRANK: Mm ?
CLAIRE: I thought we weren't setting alarms on this trip.
FRANK: I want to see the witches.
CLAIRE: Must I ask ?
FRANK: Apparently there's a circle of standing stones on a hill just outside the village, and there's a local group who still observe rituals there. Well, they're not actually witches. This lot are meant to be druids. Sadly I don't think they'll be a coven of devil worshippers.
CLAIRE: Well, it's a pity. Can't imagine anything I'd rather do.
FRANK: Liar.
CLAIRE: Where will we be watching this spectacle ?
FRANK: A place called Craigh na Dun.
CLAIRE: Mm-hmm.

CRAIGH NA DUN

In the middle of the night, Claire and Frank arrive around the menhirs.

FRANK: So according to local folklore, these stones were carried here from Africa by a race of Celtic giants.
CLAIRE: I wasn't aware that the celts made a lot of trips to Africa.
FRANK: Only the giant ones.

They see the lights of a village in the distance.

CLAIRE: Is that Inverness ?
FRANK: Yes, it must be.

They hear noise.

FRANK: Someone's coming.

They hide and see women arrived near the menhirs.
They perform a dance accompanied by a Gaelic song.

CLAIRE: Is that Mrs. Graham ?
FRANK: I think it is. The reverend's housekeeper's a witch.
CLAIRE: Not a witch. A druid, remember ?

They watch the ceremony.

CLAIRE VOICE: They should have been ridiculous. And perhaps they were. Parading in circles on top of a hill. But the hairs on the back of my neck prickled at the sight. And some small voice inside warned me, I wasn't supposed to be here. That I was an unwelcome voyeur to something ancient and powerful.

One of druidesses recites someone else. The sun begins to rise. The dance stops when the sun completely up. The druids gathered in a circle in the highest menhir. They are leaving.
Once alone. Claire and Frank approach the menhirs. Frank takes notes and Claire look at the plants.
Frank hears a woman's voice.

WOMAN: Wait for me. I'm caught on something. I'll be there in a minute.

Frank goes to Claire.

FRANK: Claire. Someone's coming.

They hide behind one of the menhirs. One of druidesses arrives.

CLAIRE: Come on.

The young woman seeks an object she had forgotten and then sits on a tree tron.

FRANK: We should go.

They goes.

HOTEL ROOM

Claire reads a book.

FRANK: What have you got there ?
CLAIRE: Mm, I'm looking for that plant. I think it's a Forget Me Not, but I'm not sure.
FRANK: Why don't you pop back and get it ?
CLAIRE: I was considering it. Would you care to go with me ?
FRANK: Oh, darling, I'd love to, but I've got an appointment with the reverend. He found a box of materials last night. Bills of sale from Black Jack's quartermaster.
CLAIRE: That sounds terribly exciting.
FRANK: You're laughing at me.
CLAIRE: Never. Shall I meet you for dinner later ?
FRANK: Yes. Love you.
CLAIRE: Love you. Come here.

They kiss and Frank goes.

CRAIGH NA DUN

Claire returns to the menhirs to search the plant. She then picks up a wind lifts the. A thud from a more menhir which is in the middle of others. Claire approaches and key.

Flashback to a car accident…

CLAIRE VOICE: Once, traveling at night, I fell asleep in the passenger seat of a moving car. Lulled by the noise and the motion into an illusion of serene weightlessness. Then the driver took a bridge too fast. And I woke to see the world spinning outside the car windows, and the sickening sensation of falling at high speed. That is as close as I can come to describing what I experienced. But it falls woefully short.

End of flashback.
Claire wakes up in the middle of the menhirs. She goes to the place where his car but she was no longer there and there is no road.

CLAIRE: What ?

Claire begins to walk when she is surprised by a gunshot. She looks around and sees the red-coated soldiers.

CLAIRE VOICE: When confronted with the impossible, the rational mind will grope for the logical.

A second gunshot, startling her. She starts to run.

CLAIRE VOICE: Perhaps I had stumbled onto the set of a cinema company filming a costume drama of some sort.

She stumbles and falls. Getting up, she sees the Highlanders run to escape the redcoats. One of them pulls his enemies.

CLAIRE VOICE: But there was no logical reason for actors to fire live ammunition.

A redcoats see Claire and shoot at him. She runs to a river or she sees a redcoats who looks exactly like Frank.

CLAIRE: Frank ?... What the devil are you doing ?... You're not Frank.
RANDALL: No, madam, I'm not.
CLAIRE: Who the bloody hell are you ?
RANDALL: I'm Jonathan Randall, esquire. Captain of his majesty's eighth dragoons. At your service.

Claire flees but Randall catches her against the rocks.

RANDALL: Who are you ?
CLAIRE: My husband's expecting me. He'll come looking for me if I'm not back in ten minutes.
RANDALL: Your husband. What's his name ?
CLAIRE: Ah !
RANDALL: What is his name ?
CLAIRE: Frank.
RANDALL: Frank what ?
CLAIRE: Frank Beauchamp. He's a teacher.
RANDALL: Well, it's a pleasure to meet you, Mrs. Beauchamp, a teacher's wife. You must think me the fool. You'll be well advised to tell me exactly who you are and why you are here… Madam, you will find my patience is not infinite.
CLAIRE: Get off me, you bastard.

She spits in his face.

RANDALL: Ah, the speech of a lady. The language of a whore. I choose the whore.

He returns her against the rock and lifts her dress. A highlander happens and hits Randall.

HIGHLANDER: Druid !
CLAIRE: What ?
HIGHLANDER: Druid !

She follows him.

CLAIRE: Who are you ? Where are we going ? Where are we go

Redcoats coming toward them. They hide against a tree.

CLAIRE: He...

The Highlander prevents her from speaking. He knocks her.

CLAIRE VOICE: I wanted it to be a dream, but I knew it wasn't.

Claire begins to wake up. They are on a horse and comes to a home.

CLAIRE VOICE: If nothing else, my erstwhile savior fairly reeked of Odors too foul to be part of any dream I was likely to conjure up.

He brings her. Other Highlanders are there.They speak gaelic. The oldest approaches her.

HIGHLANDER: Let's have a look at you, then, lass.
CLAIRE: I trust you're able to see me now.
HIGHLANDER: What's your name ?

CLAIRE VOICE: I decided to continue using my maiden name. If they intended to ransom me, I didn't want to lead them back to Frank.

CLAIRE: Claire. Claire Beauchamp.
HIGHLANDER:  Claire Beauchamp.
CLAIRE: That's right. And just what the hell do you think you're
HIGHLANDER: You said you found her ?
HIGHLANDER 2:  Aye. She was having words with a certain Captain of dragoons with whom we are acquaint'. There seemed to be some question as to whether the lady was or was not a whore.
HIGHLANDER: And what was the lady's position in this discussion ?
CLAIRE: I am not.
HIGHLANDER 3:  We could put it to the test.
HIGHLANDER: I don't hold with rape. And we've not the time for it, anyway.
HIGHLANDER 2:  Dougal, I've no idea what she might be or who, but I'll stake my best shot she's no a whore.
DOUGAL: We'll puzzle it out later. We've got a good distance to go tonight. And we must do something about Jamie first.

CLAIRE VOICE: Escape was my chief concern. But I had no idea where I was. And trying to find the road back to Inverness in the gathering darkness felt like a fool's errand.

Dougal is ready to Jamie, the Highlanders hurt.

DOUGAL: Out o' joint, poor bugger. You can't ride with it like that, can you, lad ?
JAMIE: Hurts bad enough sitting still. I couldna manage a horse.
DOUGAL: I don't mean to be leaving him behind.
JAMIE: There's no help for it, then.
HIGHLANDER: I'll have to force the joint back.
JAMIE: Aye.

CLAIRE VOICE: The wisest course of action would have been to keep my head down, my mouth shut, and wait for the search parties Frank must have called out by now.

HIGHLANDER:  Here, lad.

Jamie takes a bottle and drinks. The Highlanders speak Gaelic. They approached Jamie.

HIGHLANDER: Hold him.
CLAIRE: Don't you dare !

She approaches and the Highlanders out their knives.

CLAIRE: Stand aside at once. You'll break his arm if you do it like that. You have to get the bone of the upper arm in the correct position before it slips back into joint.

Dougal let her pass.

CLAIRE: Hold him steady.
JAMIE: Ah...
CLAIRE: This is the worst part.
JAMIE: Gah !

Claire puts the arm in place Jaimie. Jaimie speak Gaelic.

JAMIE: It doesn't hurt anymore.
CLAIRE: It will. It will be tender for about a week. You'll need a sling… You. Fetch me a long piece of cloth or a belt.
HIGHLANDER: "Fetch me," she says. Do you hear that, lads ?
DOUGAL: Give her your belt.
JAMIE: Taking a guess you've done this before.
CLAIRE: I'm a nurse.
JAMIE: Aye.
CLAIRE: Not a wet nurse… He mustn't move the joint for two or three days. When you begin to use it again, go very slowly at first. Stop at once if it hurts. And use warm compresses on it daily. All right. How does that feel ?
JAMIE: Better. Thank you.
DOUGAL: Can you ride ?
JAMIE: Aye.
DOUGAL: Good. We're leaving.

They go out.

CLAIRE: Where is it ? Where's the city ? Should be visible from here.
JAMIE: Inverness ? You're looking straight at it.

CLAIRE VOICE: There were no electric lights as far as the eye could see, so as much as my rational mind rebelled against the idea, I knew in my heart I was no longer in the 20th century.

DOUGAL: Get yourself up. You be sure to stay close to the rest of us. And should you try anything else, I shall slit your throat for you. Do you understand me ? Gimme your foot. Give it to me.

He made jump her on the horse in front of Jamie. Other Highlanders get on their horses.

CLAIRE: Careful. What are you trying to do ?
JAMIE: I'll get my plaid loose to cover you. You're shivering.
CLAIRE: Thank you, but I'm fine, really.
JAMIE: You're shaking so hard it's making my teeth rattle. The plaid'll keep us both warm, but I canna do it one-handed. Can you reach ?

She covers.

JAMIE: Don't want you to freeze before sunup.
CLAIRE: Sunup ? You mean we'll be riding all night ?
JAMIE: All night. And the next one too, I reckon. A fine time of year for a ride, though.
DOUGAL: Druid.

They leave. They ride all night and day. Claire recognize the place.
She remembers what Frank told her “
You see up there ?”

CLAIRE: I know this place.
JAMIE: Been through here before, have you ?
CLAIRE: Yes.

FRANK (in flashback): The 17th and 18th centuries, you'd have often found a British army patrol up there.

CLAIRE: I recognize that rock. The one that looks like a cock's tail. It has a name. [
JAMIE: Cocknammon rock.
CLAIRE: The English, they... they used it for ambushes. They could be lying in wait right now.
JAMIE: It's a Bonnie place for an ambush, right enough… Dougal.

They catches up Dougal.

JAMIE: Dougal. Dougal.

They speaks Gaelic.

DOUGAL: Now, you'll be telling me exactly how and why you come to know there's an ambush up ahead.
CLAIRE: I don't know, but I heard the redcoats use Cocknammon rock...
DOUGAL: Where did you hear ?
CLAIRE: In the village.

Dougal looks around and motioned to the others. Jamie pushes Claire on the ground.

JAMIE: Hide yourself !

The redcoats appear. They are fighting. Claire flees.
Jamie catches up her.

JAMIE: Lost your way ?

He approaches her.

CLAIRE: I hope you haven't been misusing that shoulder. You're hurt.
JAMIE: This lot isna my blood. Not much of it, anyway… Dougal and the others will be waiting further up the stream. We should go.
CLAIRE: I'm not going with you.
JAMIE: Yes, you are.
CLAIRE: What, are you going to cut my throat if I don't ?
JAMIE: Why no ? But... You don't look that heavy. Now if you won't walk, I shall pick you up and throw you over my shoulder… Do you want me to do that ?
CLAIRE: No.
JAMIE: Well, then... I suppose that means your coming with me.

They go join the others.

CLAIRE: Serves you right. Probably torn your muscles as well as bruising.
JAMIE: Well, wasna much of a choice. If I dinna move my shoulder, I'd never have moved anything else ever again. I can handle a single redcoat with one hand. Maybe even two. Not three. Besides, you can fix it for me again when we get to where we're going.
CLAIRE: That's what you think.
HIGHLANDER: Here's to you, lass. For tipping us to the villains in the rocks and giving us a wee bit o' fun !

They drink to his health. Jamie takes the bottle and drinks then give to Claire.

JAMIE: Have a wee nip. It willna fill your belly, but will make you forget you're hungry.

She drink. They resume their journey. In the middle of the night, Jamie make discomfort.

CLAIRE: Stop ! Help ! He's going over !

Jamie fall.

CLAIRE: Help me get him up. Come on.
HIGHLANDER: Take it easy.

They move him to the side.

CLAIRE: Gunshot wound. The idiot could have said something. It's a clean exit. I think the round's gone straight through the muscle. I don't think it's serious, but he's lost a lot of blood. It'll need to be disinfected before I can dress it properly.
HIGHLANDER: Disinfect ?
CLAIRE: Yes, it must be cleaned of dirt to protect it from germs.
HIGHLANDER: Germs ?
CLAIRE: Just get me some iodine. Merthiolate ? Alcohol ?
HIGHLANDERS: Oh. Oh, yes. Yes. Here you go.

Claire puts the alcohol on the wound. Jamie wakes up.

CLAIRE: Welcome back.
JAMIE: I'm all right, just a wee bit dizzy.
CLAIRE: You're not all right. Can you tell how bad you were bleeding ? You're lucky you're not dead. Brawling and fighting and throwing yourself off horses. Right, I need a sterile bandage and some clean cloth... Jesus H. Roosevelt Christ.

She snatches a piece of her dress.

CLAIRE: Hold still… Easy... All right. Lift him up.

She tries to make him a bandage.

CLAIRE: Come on, you goddamn bloody bastard.
DOUGAL: I've never heard a woman use such language in my life. Hm.
HIGHLANDER: Your husband should tan your hide for you, woman.
HIGHLANDER 2:  St. Paul says, "let a woman be silent..."
CLAIRE: You can mind your own bloody business, and so can St. Paul… And if you move so much as a single muscle while I'm tying this bandage, I will bloody throttle you.
JAMIE: Ah. Threats, is it ? And after I shared my drink with you.
DOUGAL: We've 15 miles to go yet. Five hours at least, if not seven. We'll stay long enough for you to stem the bleeding and dress his wound, no more than that.
CLAIRE: He needs rest. Did you hear me ?
JAMIE: Randall… The officer you... you encountered. He won't give up so easily. He commands the redcoats hereabouts. He'll have sent patrols out in every direction by now. I canna stay here long.
CLAIRE: You know Randall ? Black Jack Randall, that is ?
JAMIE: Aye. I won't risk you or anyone else being taken prisoner by that man. If ye canna fix me up well enough to ride, you'll be leaving me here with a loaded pistol, so I may determine my own fate.
CLAIRE: Might've well told me you were shot before you fell off the horse.
JAMIE: Didn't hurt much at the time.
CLAIRE: Does it hurt now ?
JAMIE: Aye.
CLAIRE: Good.

Jamie chuckles.

CLAIRE: That's about all I can do. The rest is up to you.
JAMIE: Thank you, Sassenach. Truly.
CLAIRE:  All right, well, on your horse, soldier.

They hit the road to their destination.

CLAIRE VOICE: Castle Leoch. I'd been here with Frank two days ago. Or was that in the future ? How could I remember something that hadn't happened yet ? So far I'd been assaulted, threatened, kidnapped, and nearly raped. And somehow, I knew that my journey had only just begun.

 

Ecrit par Albi2302.

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