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#105 : La Collecte

Résumé : Claire rejoint les MacKenzie dans leur voyage afin de récolter leur rente. Pour sa plus grande horreur, elle découvre que Dougal utilise les cicatrices de Jamie pour gagner la sympathie des gens afin de récolter de l'or pour la cause Jacobite. Elle se souvient alors d'un évènement important de l'Histoire d'Ecosse qui se rapproche.

Popularité


4.5 - 16 votes

Titre VO
Rent

Titre VF
La Collecte

Première diffusion
06.09.2014

Première diffusion en France
03.04.2016

Vidéos

Résumer par Paste Magazine (VO)

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Photos promo

Le clan Fraser- MacKenzie

Le clan Fraser- MacKenzie

Dougal & Jamie Fraser (Graham McTavish  Sam Heughan)

Dougal & Jamie Fraser (Graham McTavish Sam Heughan)

Dougal & Jamie Fraser (Graham McTavish  Sam Heughan)

Dougal & Jamie Fraser (Graham McTavish Sam Heughan)

Dougal MacKenzie (Graham MacTavish)

Dougal MacKenzie (Graham MacTavish)

Claire & Dougal dans les bois

Claire & Dougal dans les bois

Claire & Dougal dans les bois

Claire & Dougal dans les bois

Claire (Caitriona Balfe) dans les bois

Claire (Caitriona Balfe) dans les bois

Claire (Caitriona Balfe) et les hommes de Jamie

Claire (Caitriona Balfe) et les hommes de Jamie

Claire (Caitriona Balfe)

Claire (Caitriona Balfe)

Claire (Caitriona Balfe) et les femmes du village

Claire (Caitriona Balfe) et les femmes du village

Dougal & Angus (Graham McTavish & Stephen Walters)

Dougal & Angus (Graham McTavish & Stephen Walters)

Franck Randall (Tobias Menzies)

Franck Randall (Tobias Menzies)

Diffusions

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Etats-Unis (inédit)
Samedi 06.09.2014 à 21:00
0.95m / 0.2% (18-49)

Plus de détails

Réalisateur : Brian Kelly
Scénariste : Toni Graphia

 

Voix de Claire : Précédemment. Il semblerait que j'ai remonté le temps.

Geillis : Le bruit court de toutes sortes de rumeurs depuis que tu es arrivé au château

Claire : Et alors que disent ces rumeurs ?

Dougal : Je vous soupçonne d'être une espionne des anglais. Je vous ferez surveiller jour et nuit.

Jamie : Les tuniques rouges voulaient transmettre un message, voilà ce qui arrivera si vous vous opposez aux anglais

Claire : Ce sont les rochers qui l'ont fait revenir ?

Jamie : Aye. C'est comme ça que ça fonctionne.

Claire : Il fallait que je m'enfuie du château de Leoch.
Jamie : Il ne faut pas que vous ayez peur de moi, ni de quiconque ici, tant que je serais avec vous.

Dougal : Je pars demain et je vous emmène avec moi.

Claire : Et pourquoi moi ?

Dougal : Je crois qu'il serait sage que nous ayons avec nous une guérisseuse.

Claire: Une nouvelle chance de rentrer chez moi se présenter, mais cette fois il ne fallait pas que j'échoue.

 

Générique.

 

Claire est devant un lac.

 

Claire : Absence. Absence, entend là ma protestation, contre ta puissance, ta distance et ta durée. Fais ce que tu peux pour le changement...

 

Un homme se joint à Claire.

 

Homme et Claire : …. Pour les cœurs sincères et valeureux, l'absence les lient et le temps qui passe les installent.

Claire : Vous connaissez John Donne ?

Homme : Aye, c'est un de mes préférés.

Claire : De quoi est-il question là-bas ?

 

L'homme dit quelque chose en gaélique.

 

Claire : Je suis désolée, je n'entends rien au gaélique.

Homme : Et bien, Madame, ils taquinent le jeune Willie, c'est son premier grand voyage avec nous. Et ils, ils l'encouragent à présent à, à avoir des relations biblique avec sa sœur.

Claire : Charmant !

Homme : Venez !

Claire : Vous êtes Ned Gowan, n'est-ce pas, l'avocat ?

Ned : Oui en effet.

Claire : Je vous ai vu dans la Grande Salle. Je m'appelle Claire.

Ned : Je suis ravi de faire votre connaissance, Claire. Je suis seulement venu aider Dougal, pour les registres et la collecte. Vous voyez. Je suis le seul, le seul, en qui il ait confiance en matière d'argent.

Claire : Ah comme elle est jolie, c'est une plume d'oie ?

Ned : C'est du cygne en fait, un outils du métier, voyez-vous. Et euh, cette, cette pochette c'est pour les loyers du Laird, on ne récolte que de petites sommes de la menue monnaie, mais bien-sur nous prenons les sacs de grains et les choux, les volailles bien ficelées. Je n'ai aucune objection à ça et même les chèvres, bien que l'une d'elles à avaler mon mouchoir l'an dernier. Mais j'ai donné des instructions formelles, cette année, nous (Ned tousse) ne pouvons plus accepter les cochons vivants.

 

Ned continue à tousser.

 

Claire : Je n'aime pas le son de cette toux.

Ned : Et bien j'ai dû attraper froid en cheminant sur cette route, ça m'arrive tous les ans à la même saison, il y a quelque chose dans l'air qui m'enflamme les poumons.

Claire : Je crois que j'ai un remède pour vous. Est-ce que vous avez une pipe à me prêter ?

Ned : Aye. Une pipe, aye. Vous allez me faire fumer une pipe pour me guérir de ma toux ? J'appelle ça un paradoxe.

Claire : Vous verrez.

Ned : Tenez ! Elle est à vous.

Claire : C'est de la pomme épineuse.

Ned : De la pomme épineuse, c'est ça ?

Claire : Essayez ça !

Ned : Aye. Essayons. De la pomme épineuse vous dîtes c'est un remède anglais, j'imagine.

Voix de Claire : Également appelée herbe de Jimsom, cette plante à la faculté de soigner les symptômes de l'asthme.

 

Ned fume l'herbe.

 

Ned : Ouh ! Et bien !

Claire : Qu'est ce que vous en dîtes ?

Ned : C'est remarquable.

Dougal : Eh ! Pliez bagages on reprend la route.

Ned : Allons-y.

 

Le clan est sur la route, ils chantent en gaélique. Claire et Ned sont à la fin du cortège.

 

Claire : J'aimerais savoir Monsieur Gowan, ce qui pousse un homme de votre condition à prendre un poste au fin fond de ces montagnes ?

Ned : Et bien quand j'étais jeune homme j'ai étudié le Droit et les Lois à l'Université d’Édimbourg. J'ai eu un petit cabinet avec des rideaux en dentelles aux fenêtres, une jolie plaque brillante avec mon nom gravé sur la porte.

Claire : Tout ça semble charmant.

Ned : Oui c'était charmant, mais, j'ai fini par m'en lasser. Je je dois avouer que j'ai un petit penchant pour l'aventure, j'ai compris que la meilleure chose à faire c'était de monter là-bas, dans les Highlands est de tenter de persuader un chef de clan d'accepter de me prendre à son service.

Claire : Colum Mackenzie, j'imagine ?

Ned : Oh, non, non, non, non. Son père Jacob. C'est que je suis plus âgé que je n'y paraît fillette. Bien-sur les choses étaient moins civilisées à cette époque et puis les hommes étaient vraiment des hommes, la mauvaise herbe de la civilisation n'avait pas encore semé ses graines sur la beauté farouche de cette terre.

Claire : Vous êtes peut-être un homme de loi, monsieur, mais vous avez l'âme d'un romantique

 

Voix de Claire : Bien que cette nouvelle entente avec Ned me rendait la vie sur les routes plus agréable. Je ne pouvais pas me laisser distraire de mon but. Retourner aux pierres dressées de Craigh Na Dun et retrouver ma vie au vingtième siècle.

 

Le clan est arrêté, il est en train de manger et de rire. Claire est à l'écart.

 

Dougal : Alors, alors, la vielle Marie, la vielle, alors, la vielle, la vieille Marie est prête à se coucher et elle dit à son mari. Quand tu m'as vu la première fois à quoi est-ce que tu as pensé ? Et il répond j'ai eu envie de te téter les mamelles jusqu'à la moelle et de te baiser jusqu'à ce que tu ne sois plus qu'une coquille desséchée. Alors elle lui demande et maintenant qu'est-ce que tu en penses ? Il la regarde et il lui dit, on dirait que j'ai réussi à atteindre mon but.

Le groupe rigole, Angus apporte à Claire une assiette avec un lapin entier dans une assiette. Angus s'éloigne de Claire en disant quelque chose en gaélique.

 

Voix de Claire : Je n'étais pas choqué par la lubricité de leurs blagues, ni dégoûté par mon déjeuner qui ressemblait à un lapin de pâques racornis. Je n'étais pas non plus trop délicate pour dormir sur un oreiller de pierre. Ce qui me dérangeait le plus c'était qu'il parlait le gaélique pour me tenir à l'écart. Je devais garder en mémoire que mon temps en leur compagnie serait bientôt révolu. Être sur les routes étaient ma seule chance d'évasion.

 

Jamie : Ne faites pas attention à ce qu'ils disent

Claire: Ils ne m'aiment pas.

Jamie : Oh ! Ils n'ont pas confiance. Et bien peut-être qu'Angus vous déteste mais il déteste tout le monde.

Claire : Vous, vous me détestez ? Est-ce que vous me prenez pour une espionne anglaise ?

Jamie : Non mais je suis sûre qu'il y a des choses que vous nous cachez. Vous avez tenté de vous enfuir lors du Rassemblement et vous y pensé encore. Je peux le lire dans vos yeux.

Claire : Je me sens fatiguée.

 

Claire se lève et s'éloigne ;

 

Jamie : Vous l'avez demandé.

 

 

Plus tard le groupe est dans ce qui semble un petit village. Ned est installé à une table, Claire est derrière lui.

 

Ned : Le sac d'avoine habituel est six shillings.

Dougal : Alistair. Il paraît que ta femme en a encore un en route ?

Alistair : Eh oui !

Dougal Toi tu n'es vraiment qu'une bête.

Alistair : Je suis un Mackenzie et fier de l'être.

Ned : Alors la récolte a été bonne ?

Alistair : Très bonne. Voilà deux sacs de grains et six sillings.

Ned : Six shillings, alors deux sacs de grains et six shillings.

Dougal : Je compte sur toi ce soir.

Alistair : Ah bien sur.

Dougal : Très bien. (à un autre homme) Bonjour.

Voix de Ned : Aye. La même chose que l'an dernier. Des œufs, des choux.

Ned : Ah et qui voilà enfin.

Dougal : Tu ne serais pas le fils de Béatan.

Garçon : Aye.

Dougal : La vérité se dévoile avec le temps. On dirait que ta mère a ouvert son lit à un gros costaud de bandit quand ton père avait le dos tourné.

Homme : Mon sang ne serait mentir.

Dougal : Ça c'est vrai !

Ned : Ça fait un sac d'avoine pour cette année. Tenez !

Homme : Ouais.

Dougal : Eh Vargas, content de te voir. Qu'est-ce que tu m'apportes ?

Vargas : Deux cochons bien gras et une belle chèvre.

Dougal au cochon : Salut.

Ned : Alors deux cochons bien gras et une belle chèvre.

Dougal : Je te vois ce soir tu viens boire un verre avec nous ?

Vargas : Aye.

Dougal : Bien.

Claire :Vous aviez dit pas de cochon pourtant.

Ned : Aye. J'avais dit ça.

 

Claire se lève et s'éloigne.

 

Ned : Aye. Duncan, merci, deux shillings et un pièce de six pences. Deux shillings et un pièce de six pences, tenez !

 

Claire entend des femmes qui chantent en gaélique.

 

Femme : Je peux faire quelque chose pour vous madame ?

Claire : J'étais simplement curieuse. J'avais encore jamais entendu chanter de cette façon.

Femme : C'est une chanson de cardage, nous cardons de la laine.

Claire : Je suis Claire Beauchamp.

Femme : Et moi Donalda Gilchrist.

Claire : Je suis venue avec les Mackenzie, les hommes sont occupés à la collecte alors je n'ai pas grand chose à faire.

Donalda: Pas grand chose à faire ? J'ai de quoi vous occupez. Vous avez de la force dans les mains ?

 

Des femmes sont autour d'une table elles frappent dessus, tout en continuant de chanter.

 

Donalda : Mesdames, je vous présente Claire Beauchamp, elle va nous donner un coup de main aujourd'hui.

Claire : Bonjour à toutes. Ah ça prend la gorge. Est-ce que c'est ?

Donalda : De la pisse chaude, oui Claire ça sert à fixer la teinture.

 

Les femmes se mettent au travail tout en chantant. Claire se joigne à elles. Plus tard les femmes sont dans une maison.

 

Donalda : Un petit rafraîchissement Claire ? Vous l'avez mérité.

Claire : Merci beaucoup.

 

Une femme dit quelque chose en gaélique, tout en levant son verre, les autres femmes répètent à l'unisson.

 

Claire : Bon et bien cul sec !

 

Claire avale une gorgée et tousse.

 

Claire: Oh bon sang, qu'est-ce c'est fort.

Donalda : C'est notre petit secret, surtout pas un mot aux hommes.

Claire : Je vous promets de ne rien dire.

 

Un bébé commence à pleurer.

 

Claire : Est-ce qu'on a réveillé le petit ?

Donalda : Il a faim c'est tout. Oh il fait ses dents. Il refuse de téter. Mon mari a dû donner notre chèvre au Seigneur, ce matin. Alors on a plus une goutte de lait.

Claire : Je trouve ça vraiment injuste.

Femme  : Où irez-vous ensuite, Claire ?

Claire : Euh, je ne sais pas encore à vrai dire. J'ai, j'ai beaucoup entendu parlé Craigh Na Dun.

Femme : Ah oui c'est là où vivent les fées.

Femme : Mon cousin il y est allé une fois il jure qu'il en a vu une, mais il était complètement ivre ce jour là. Et la fée qu'il prétend avoir vu c'était seulement un pauvre bélier décrépi arborant six cornes.

 

Les femmes rigolent.

 

Claire : Et bien j'ai très envie d'y aller, est-ce que c'est tout près d'ici ?

Femme Ah et bien c'est à trois jours à vol d'oiseau, je dirais.

Donalda : Il est temps de nous remettre au travail, mesdames. Et nous allons devoir encore remplir le seau, Morag !

Claire : Qui moi maintenant ?

Donalda : On ne vous a pas donné à boire pour rien.

Claire : Et bien allons-y alors. Géronimo !

 

Claire s’accroupit pour uriner dans le seau. Au même moment Angus entre.

 

Angus : Oh !Dieu tout puissant, je vous ai cherché jusqu'en Enfer !

Claire : Oh et bien j'étais là ! Nous cardons de la laine.

Angus : Très bien ! On lève le camp !

Claire : Mais nous n'avons pas fini.

Angus : Vous, aye, venez !

 

Il la pousse dehors.


Angus : Disparaître, sous mon nez, Dougal est fou de rage.

Claire : J'étais juste à côté je ne vois pas où est le mal.

Angus : Vous avez bu. Et vous sentez la pisse.

Claire : Oh c'est le putois qui me moque de la moufette.

Angus : Écoutez ! La prochaine fois je vous accroche au chariot.

Claire : Arrêtez ! Lâchez-moi !

Angus : Allons-y !

 

Claire détache une chèvre du chariot.

 

Rupert : Et où est-ce que vous l'emmenez ?

Claire : La famille en a besoin, pour nourrir ses enfants.

Rupert : Cette chèvre est à nous, elle part avec nous.

Claire : C'est ce qu'on va voir !

Ned : Cet animal constitue un bien qui doit être pris en compte.

Angus : Elle a bu, elle est saoule comme une grive.

Claire : Absolument pas.

Rupert : Oh mais, rendez-moi cette chèvre !

Claire : Lâchez cette corde !

Dougal : Où l'as-tu trouvé ?

Angus : Là-bas, elle a son compte.

Dougal : Dis-moi c'est si difficile que ça de surveiller une jeune Sassenach ?

Angus : Elle est glissante comme une anguille, Dougal.

Claire : Mais arrêtez de parler de moi, comme si je n'étais pas là. Il y a un bébé qui n'aura pas de lait.

Dougal : Calmez vos ardeurs femme ! La bête est le paiement du fermage, ce sont nos règles.

Claire : Vous auriez le cœur de laisser un enfant le ventre vide !

Dougal : La chèvre part avec nous c'est compris ?

Homme : Il a raison.

Dougal : Une sassenach ronde comme une barrique.

 

Les gens autour rigolent.

 

Homme : Madame, tout va bien ?

Claire : Excusez-moi ?

Homme : Puis-je vous être utile ?

Angus : Aye, fourre pas ton sale nez dans nos affaires.

Homme : Je parle à la dame.

Dougal : La dame est une invitée du clan Mackenzie.

Homme : Vous traitez tous vos invités comme ça ?

Angus : Eh, va voir ailleurs ! Faut peut-être qu'on te débouches les oreilles.

Homme : Je vous assure que mes oreilles sont en parfaites états.

Angus : Rentres chez toi, fiston. Vas téter les lolos de ta mère. Et vite. Allez !

 

L'homme part.

 

Dougal : Bien préparez-vous ! On s'en va.

 

Nous découvrons que l'homme est un soldat anglais.

 

Le soir, le groupe est en train de boire dans ce qui semble être une taverne.

 

Dougal : Aye, aye, la terre a été généreuse avec vous cette nuit, vous avez fait une bonne récolte d'avoine. Galloway je vois que tu ne meures pas de faim, tu devrais faire un peu attention a tous ces ivrognes avec une paire de mamelles comme la tienne.

 

Il rigolent et certains parlent gaélique.

 

Dougal parle en gaélique et tout à coup il déchire la chemise de Jamie, pour montrer ses cicatrices. Des hommes donnent de l'argent à Ned.

 

Ned : Merci.

 

Plus tard Ned et Dougal soupèse le sac.

 

Dougal : Aye et bien c'est déjà ça. C'est pas grand chose mais on ne peut pas espérer mieux d'un village aussi petit. Encore que, c'est une somme respectable est avec le dos du jeune Jamie pour faire le spectacle, c'est l'argent assuré dans les caisses.

 

Dougal ramasse la chemise de Jamie et la lance à Claire.

 

Dougal : Pourriez-vous avoir la gentillesse de la raccommoder.
Claire : Faites-le vous même !

Dougal : C'est pas mon travail il n'aura qu'à porter sa chemise déchirée.

Claire : Très bien donnez la moi !

Jamie : Je la raccommoderais moi-même

 

Jamie sort furieux, suivit de Claire.

 

Le lendemain, Claire est au bord d'une rivière en train de se rafraîchir.

 

Ned : Du boudin noir ? Le goût est assez prononcé, je sais.
Claire : Merci.

Claire : Qu'est ce que dirait Colum si jamais il apprenait que vous aidiez Dougal à le dépouiller et à se remplir les poches en utilisant son neveu Jamie pour le faire.

Ned : Quel esprit vif vous avez.

Claire : Je cherche à comprendre c'est tout, il y a deux sacs d'argent apparemment, il y a t-il aussi deux livres de comptes ? Un pour chaque frères ?

Ned : Il semblerait que vous ayez déjà tout compris.

Claire : Je suis prête à parier qu'on enseigne pas l'escroquerie à l'université d’Édimbourg. Je suppose que vous avez acquis cette compétence plus récemment.

Ned : Et bien je dois dire que vous avez la tête sur les épaules, vous savez également trouver les arguments. A mon avis vous feriez un excellent avocat, c'est dommage on autorise pas aux femmes les métiers de lois.

Claire : Non, pas encore.

Ned : Il faudra bien plusieurs siècles avant que ça n'arrive.

 

Ned s'éloigne.

Claire : Seulement deux.

 

Voix de Claire : J'avais l'impression que Dougal pouvait lire dans mes pensées, comme s'il me défiait de m'enfuir. Il m'avait amené dans ce voyage car j'avais gagné son respect en tant que guérisseuse, ainsi qu'un peu de sa confiance. Mais à présent je sentais cette minuscule confiance s'envoler et avec elle mes rêves d'évasion. Les jours défilés indistinctement devenant des semaines, nous allions de villages en villages, mon sentiment d'impuissance grandissait. Même en parcourant ce vaste et magnifique pays, je me sentais prise au piège, comme si j'étais prisonnière des murailles du château de Leoch. Devais-je me réconcilier avec moi-même pour vivre jusqu'à la fin de mes jours en compagnie d'étrangers, deux cents-ans dans le passé ?

 

Claire : Que se passe t-il ?

Murtagh : C'est la garde, des hommes qu'on paye pour protéger le bétail sinon les villageois se voleraient entre eux.

Claire : Des extorqueurs.

Murtagh : Ouais.

Claire : Pourquoi brûler la maison ?

Murtagh : C'est un avertissement on parle dans le village. On dit que le mari est un sympathisant qui travaille pour les tuniques rouges.

Claire : Mais ce ne sont que des rumeurs et ça n'excuse en rien un comportement criminel.

Ned : Les hommes de la garde sont peut-être des criminels, mais ils sont avant tout écossais et ils ne peuvent tolérer les traîtres qui commercent avec l'armée britannique.

Dougal : Combien il y en a ?

Homme : Deux

Dougal : Deux.

Claire : Dougal prend sa part, c'est également du patriotisme, j'imagine.

Ned : Oh non, non, non, ma chère, non non non, c'est ce qu'on appelle des affaires.

Claire : Où est Jamie ?

Murtagh : Oh il est partie se mettre à couvert, sa tête est mise à prix, vous vous souvenez ? La garde aurait vite fait de l'embarquer s'il savait qu'il y avait une récompense à la clé.

Claire : Patriotes tant qu'ils peuvent en tirer profit.

Murtagh : Leur loyauté va là où l'argent se trouve.

Dougal : En route !

 

Plus tard le groupe est en train de camper.

 

Angus : Je lui ai mis ma queue bien au fond, toute la nuit et elle en réclamait encore et elle en réclamait. Je lui en ai fait voir de toutes les couleurs. Elle va marcher les jambes arqués pendant des mois.

Willie : Aye t'es qu'un chien en rûte.

 

Angus présente une assiette à Claire.

Claire : Je vous remercie mais je n'ai pas faim.

Willie : Qu'est-ce qui ne va pas ?

Claire : Je n'ai pas d’appétit pour la nourriture volée.

Angus : Comme vous voudrez.

Claire : Je ne reste pas avec des voleurs.

 

Angus sort son couteau et menace Claire.

 

Angus : Et là, écoutez je ne vais pas me laisser insulter par une catin anglaise.

Jamie: Angus, Angus, elle n'en veut pas, il y en aura plus pour nous autres.

Claire : Excusez-moi !

 

Claire s'éloigne et va s'asseoir.

 

Murtagh : Tiens Rupert, tu vas bien être obligé de lâcher ta queue si tu veux manger.

 

Jamie : Qu'est ce qui vous a pris ? Parler à Angus de cette façon ?

Claire : Qu'il aille se faire voir ailleurs celui-là !

Jamie : Je sais c'est une tête de mule, mais vous avez eu des mots très durs

Claire : D'où je viens, on ne peut pas...

Jamie : Peu importe d'où vous venez, madame, vous êtes ici.

Claire : Et je n'ai pas le droit d'exprimer ce que je pense.

Jamie : Vous ne pouvez juger, ce que vous ne comprenez pas Claire. Restez en dehors de tout ça !

 

Le groupe est dans un village et Ned continue la collecte.

 

Dougal : Torcall

Torcall : Viens !

Dougal : Tu te présentes à moi les mains vident, que se passe t-il ?

Torcall : Les tuniques rouges sont venus, il y a deux jours, ils sont passés de maisons en maisons ils ont tout en emporté. Tu me connais mon frère, chaque année je pais ce que je dois au Mackenzie. Mais ce soir, je ne peux pas nourrir ma famille.

 

Dougal prend un sac sur le chariot.

 

Dougal : Ta famille aura de quoi souper ce soir, ensuite rejoins nous pour boire un verre. Vous aurez tous à manger, venez boire un verre avec nous ce soir.

Claire : Je sais très bien ce que vous faites. Plus vous vous montrez clément maintenant et plus vous collecterez ce soir, pour vous même.

Ned : Ah cette jeune personne, voit clair dans notre jeu, nous autre les écossais, nous ne sommes pas aussi malin que les anglais, n'est ce pas. Heureusement que nous ne faisons pas ça dans le comté d'Oxford.

Dougal : Puis-je savoir de quoi vous m'accusez ?

Claire : Un Penny pour le Seigneur et une Livre pour votre poche, appelez ça comme vous voulez !

Dougal : Ce sont les affaires du clan certainement pas les vôtres.

 

Le soir, Dougal parle en gaélique.

Voix de Claire : La soirée se déroulait selon le scénario habituel. Malgré la sympathie que j'éprouvais pour Jamie, j'accordais peu d'intérêt au numéro de racket de Dougal. La langue me restait étrangère, mais le message était clair. Donnez nous votre argent et nous vous protégerons des anglais, des sassenach !


Jamie retire sa chemise.

 

Homme  : C'est un spectacle terrible, pas vrai. Je préférais mourir plutôt que laisser une ordure de Sassenach me faire ça.

Homme : Aye.

Voix de Claire : Puis mes oreilles reconnurent un nom que j'avais déjà entendu. Longue vie aux Stuart !

 

Flash-back : Nous sommes chez le révérend Wakefield en 1945.

 

Wakefield : Ce serait le deuxième soulèvement jacobite, celui de 45.

Claire : Le deuxième ?

Frank : Certains prétendent qu'il y aurait eu quatre soulèvements, le premier en 1715, c'est celui de 45 qui a marqué les esprits. Le beau Prince Charlie et tout ça.

Wakefield : C'est exact, Charles, le jeune prétendant au trône d’Angleterre a appelé ce qui se sont ralliés à la maison Stuart, les Jacobites à la rébellion.

Frank : Je suis sûr que ton oncle Lamb t'a parlé de ça. Qu'est ce que tu faisais dans le désert ?

Claire : Jacobite vient du latin jacobus qui a donné James parce qu'ils étaient fidèles à James Stuart, le roi catholique, détrôné par les protestants.

 

Claire embrasse Frank.

 

Frank : Vantarde.

Wakefield : Elle a tout à fait raison. Les jacobites ont tout mis en œuvre pour restaurer sur le trône un roi catholique et Charles Stuart s'est servi des highlanders écossais pour recueillir des fonds et lever une armée. Mais il s'avéra que c'était une cause perdue.

 

Retour en 1743, dans la taverne.

 

Les hommes se lèvent et donne de l'argent à Ned.

 

Voix de Claire : Je commençais à comprendre que les agissements de Dougal et de ses hommes n'étaient pas criminel, mais politique...

 

Claire est dehors près d'un feu.

 

Voix de Claire …Il utilisait l'horreur qu'inspirer les cicatrices de Jamie, non pas pour effrayer son public, mais pour attiser la haine contre les anglais. Dougal levait des fonds pour l'armée jacobite.

Voix de Jamie : Que le Diable t'emporte, Dougal Mackenzie ! Parent ou pas, je ne te dois pas ça !

Voix de Dougal : Pourtant je crois me souvenir d'un certain serment d'obéissance « Aussi longtemps que mes pieds fouleront les terres du clan Mackenzie....

Voix de Jamie : J'ai donné ma parole à Colum pas à toi !

Dougal : Ça revient au même fiston et tu le sais bien. A l'extérieur de Leoch je suis la tête de Colum, ses mains et même ses jambes.

Jamie : Parfait exemple d'une main droite qui ignore ce que fait la main gauche.

Dougal : Les Mackenzies, les Macbeolains, les Macyinishies, personne ne les forcent à donner contre leur volonté, mais nous avons une chose en commun, nous voulons que le roi puisse remonter sur le trône. Pas toi ? Tu as plus à y gagner que moi si un Stuart monte sur le trône, tu ne veux donc pas sauver ta tête ?

Jamie : Ma tête c'est moi que ça regarde, c'est pareil pour mon dos.

Dougal : Pas temps que tu seras avec moi, jeune homme.

 

Dougal s'en va, Claire se rapproche de Jamie, celui-ci tape dans un arbre avec ses poings.

 

Claire : Il recommencera à se servir de vous ?

Jamie : Aye. Grâce à ça il obtient ce qu'il veut, vous savez.

Claire : Vous le laissez faire.

Jamie : C'est mon oncle, un homme se doit de choisir le combat qu'il veut mener. Comme vous le savez. Bien, il temps d'aller vous reposer.

Claire : Oui bien-sûr, tâchez de laisser les arbres tranquille.

Jamie : N'ayez crainte il ne risque rien Sassenach.

Claire : Bonne nuit.

 

Le lendemain, le groupe lève le camp.

 

Ned : Ils vont encore nous apporter de la volaille.

Voix de Claire : Ce matin là en les regardant plier bagage, j'ai vu ces hommes sous un jour différent, ce n'était pas des criminels, mais des rebelles, j'aurais aimer leur faire comprendre qu'ils étaient du mauvais côté de l'histoire, que tout cela n'était qu'un rêve. Que les Stuart ne renverserait jamais George II le roi protestant. Mais comment aurais-je pu le leur dire, ses hommes fiers et passionnés ne vivraient que pour un drapeau bleu et blanc.

 

Durant leur périple, le groupe tombe sur deux écossais qui ont été mis en croix.

 

Dougal : Traîtres.

Voix de Claire : Même moi je savais que ce n'était pas l’œuvre de la Garde, mais celle des tuniques rouges.

Rupert : Ça fait bien une semaine qu'ils sont accrochés là-haut.

Willie : A leur odeur, ça fait plus d'une semaine.

Angus : Putain de bâtard !

Dougal : Il faut les mettre en terre, descendez-les et enveloppez les corps !

Ned : Nous allons leur donner un sépulture chrétienne.

 

Ils sont autour de se recueillir autour des deux tombes, on entend la voix de Dougal, il parle en gaélique puis, nous arrivons dans une autre taverne. Les hommes se lèvent pour donner de l'argent.

 

Claire est dans un lit dans une chambre, elle entend des bruits étranges, elle prend un porte bougie et ouvre la porte et trébuche sur quelqu'un.

 

Claire : Oh c'est pas vrai.

Jamie : Oh non !

Claire : Qu'est ce que vous faites là à espionner derrière ma porte ?

Jamie : Je n'étais pas en train de vous espionner mais de dormir, enfin j'essayais.

Claire : Vous dormez ici, pourquoi ?

Jamie : Il y a un groupe de villageois éméché dans la salle, certains d'eux pourraient monter ici pour s'offrir, et bien je crains que vous n'appréciez pas de telles attentions.

Claire : Après tous ces événements je doute je doute fort qu'on puisse en trouver un qui est un geste aimable envers une anglaise. Excusez-moi de vous avoir marché dessus. Vous êtes très gentil.

Jamie : Non.

Claire : Oh vous n'allez pas dormir là. Au moins venez dans la chambre. Il fait plus chaud.

Jamie : Que je dorme dans votre chambre ? Avec vous ? En aucun cas,votre réputation serait ruinée. Claire : Ma réputation ? Vous avez dormi sous les étoiles avec moi, plus d'une fois. Vous et dix autres hommes.

Jamie: Ce n'est pas la même chose.

Claire : Déniez que je vous prête une des mes couvertures au moins. Ou est-ce trop scandaleux ?

 

Jamie acquiesce et Claire lui donne la couverture.

 

Jamie : Je ne vais pas bouger de là.

Claire : Bonne nuit.

 

Le lendemain, Claire redescend.

 

Claire : Bonjour Monsieur McTavish.

Jamie : Bonjour Madame, excusez-moi mais les chevaux ont besoin de déjeuner eux aussi.

 

Claire va s'asseoir auprès de Ned. Des hommes parlent en gaélique.

 

Claire : Pourquoi me faire croire que vous êtes des voleurs ?

Ned : Qu'est ce qu'ils vous fait penser le contraire ?

Claire : Les paroles que Dougal a prononcé l'autre soir.

Ned : Je croyais que vous n'entendiez rien au gaélique.

Claire : Et bien je peux comprendre certaines expressions telles que « Longue vie aux Stuarts » quand je les entends.

Ned : Il se peut que vous en ayez un peu trop entendu.

Claire : Et si je vous disais que vous n'avez vraiment aucune chance.

Ned : Mais de quoi parlons-nous ?

Claire : L'armée anglaise est la meilleure du monde.

Ned : Mais tout le monde le sait, et alors ?

Claire : Vous levez des fonds pour une guerre que vous allez perdre.

Ned : Et cela vous inquiète on dirait.

Claire : C'est plutôt vous que ça devrait inquiéter.

 

Un homme parle en gaélique ; Murtagh se retournent vers eux.

 

Ned : Vous parlez comme si l'avenir était déjà écrit, nous sommes peut-être moins nombreux, mais nous sommes prêts à affronter n'importe quelle armée, le cœur vaillant.

Claire : Les cœurs vaillants n'ont aucune chance contre les canons. Vous allez perdre cette guerre.

Ned : C'est votre opinion et elle ne regarde que vous.

Claire : C'est un fait Ned ! Vous devez me croire, l'histoire ne retiendra pas la nom d'un autre Stuart, mais elle retiendra les noms de ces milliers d'écossais qui vont mourir inutilement pour une cause perdue.

Ned : L'Histoire peut se tromper.

 

Un homme dit quelque chose en gaélique, Angus se lève et va le frapper.

 

Claire : C'est pas vrai !

 

Tous les hommes se battent.

 

Plus tard Claire est en train de soigner les hommes.

 

Claire : Trois lèvres fendues, deux nez en sang, douze articulations déboîtées et quatre dents cassées.

Willie : Et moi, j'ai mal dans le bas des côtes.

Rupert : Ce salopard a les ongles plus pointus que les dents d'un sanglier, regardes la balafre qu'il m'a faite.


Claire est en train de soigner Angus.

 

Claire : Vous criez comme des bébés. J'ai soigné des gamins de six ans qui étaient plus courageux que vous tous. Toutes les raisons sont bonnes pour se battre.

Murtagh : C'était vous la raison.

Claire : Moi ?

Murtagh : C'est votre honneur qu'on a voulu défendre. Ce rustre vous aviez traité de putain, vous êtes l'hôte des Mackenzies, nous ont peut vous insulter, mais garent aux autres qui se permette de le faire.

 

Dougal à Ned : On lève le camp demain matin.

Ned : C'est mieux, il me semble.

 

Le lendemain.

 

Rupert : Moi je suis là dans le lit avec Chrissie Bec de Lièvre à ma gauche et Nettie toute en sueur, la fille du boucher à ma droite et elles sont jalouses l'une de l'autre. Elles commencent à se disputer pour savoir laquelle je vais baiser la première. Vous imaginez ?

Claire : Dites plutôt que votre main gauche était jalouse de votre droite, je ne peux rien imaginer d'autre.

 

Après un petit moment, Rupert éclate de rire suivi par les autres hommes.

 

Jamie : Vous avez de la repartie.

Rupert : C'est la première fois que je croise une femme qui a de l'humour.

Claire : Il y a de la première fois pour tout, vous savez.

Jamie : Une longue route nous attend, trois jours pour atteindre Culloden More.

 

Voix de Claire : Culloden More.

 

Flash-back : Claire et Frank visitent la land où s'est déroulé la bataille de Culloden.

 

Frank : Tu vois à quel point c'est plat, ouvert et marécageux. L'armée des Highlands étaient totalement à découvert et ils ont chargé droit devant en dépit des rafales de mousquets, des canons, des tirs de mortiers avec rien d'autres que leurs glaives pour la plupart. Ce fut très rapide et particulièrement sanglant. Tout fut régler en moins d'une heure.

Claire : Combien de mort a t-il eu ?

Frank : Les jacobites ont perdu au moins deux milles hommes lors de la bataille. Mais ce qui est intéressant c'est que dans les années qui ont suivit Culloden, les domaines des clans ont été pillés et vendus, le gouvernement a interdit le port du tartan et le port de l'épée. Il a même interdit le gaélique sur tout le territoire, mais de fait Culloden a marqué la fin de ces clans et la fin en sorte d'un certain mode de vie.

 

Claire regarde une pierre où est inscrit « Clan Mackenzie »

 

Retour en 1743.

 

Voix de Claire : 1746, dans trois ans, que seront devenus les hommes du clan Mackenzie ? Combien d'entre eux seraient condamnés à périr sur ce sinistre champ de bataille ?

 

Le clan est en train de camper, Claire essaye de détacher ses affaires.

 

Angus : Attendez ! Laissez-moi faire !

Claire : Merci, Angus.

 

Ned se dirige vers Dougal et passe devant Claire.

 

Ned : Madame

Claire : Je vais me laver à la rivière.

 

Rupert et Angus sont prêts à la suivre.

 

Dougal : Non, laissez-là !

Ned : Alors en ce qui concerne les transactions, je dois dire que nous pouvons nous estimer satisfait malgré ces contre-temps fâcheux.

 

Claire est près de la rivière en train de se laver.

 

Dougal : Qui êtes-vous ? Une anglaise Oxfordshire, c'est ce que vous voulez nous faire croire, mais vous êtes une femme aux opinions politiques affirmées, n'est ce pas ?

Claire : J'ai bien le droit d'avoir une opinion.

Dougal : Vous avez vu des choses, sur la route, si vous parlez aux tuniques rouges on se retrouvera sur les croix comme les hommes qu'on a décroché.

Claire : Je ne suis pas une espionne !

Dougal : Peut-être pas mais vous avez semé le doute dans l'esprit de mes hommes. L'air de rien avec vos jupons vous en profitez pour saper la cause.

Claire : J'essaie juste de vous prévenir.

Dougal : Ah oui ! Et nous prévenir de quoi ?

Claire : J'essaie de vous sauver la vie.

 

Homme : Madame ?

 

Des tuniques rouges à cheval arrivent, c'est l'homme qui avait essayé de s’interposer entre Claire et les hommes du clan.

 

Soldat : Et bien quel plaisir de vous revoir, je vous pose à nouveau la question. Êtes-vous sûre que tout va bien ?

Claire : Monsieur l'officier ?

Soldat : Lieutenant Jérémy Foster, de l'armée de sa Majesté. Et cette fois j'ai le devoir de m'assurer de la sécurité de Madame.

Dougal : La sécurité de Madame, n'est pas votre affaire.

Foster : Et vous êtes ?

Dougal : Dougal Mackenzie, chef de guerre et frère de Colum, seigneur du clan Mackenzie et des terres sur lesquelles vous vous trouvez.

Foster : Mackenzie ou pas si vous retenez cette jeune anglaise contre sa volonté vous devrez en répondre. Dîtes-moi Madame, est-ce de votre plein gré que vous êtes ici ?

 

 

Kikavu ?

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